Al-Ahram Hebdo, Sports | Amr Chabana fait défaut

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 Semaine du 17 au 23 août 2011, numéro 884

 

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Sports

Squash . La sélection égyptienne seniors dispute du 21 au 27 août, les Championnats du monde par équipes en Allemagne. Vu l’absence de Amr Chabana, les Pharaons, tenants du titre, ne sont pas sûrs de remporter le trophée.

Amr Chabana fait défaut

« L’absence de Amr Chabana, actuel n°5 mondial PSA (Association des joueurs professionnels de squash) et capitaine de l’équipe, nous met dans une situation dramatique. Il était pour nous une carte gagnante et je comptais beaucoup sur lui. Donc, on part en Allemagne en doute de pouvoir remporter cette édition et conserver notre titre de l’an 2009 », note Amir Waguih, directeur technique des sélections égyptiennes de squash. En fait, à cause de l’absence de Chabana qui était absent des entraînements et des compétitions internationales depuis la révolution égyptienne en janvier dernier, les responsables de cette édition, qui aura lieu du 21 au 27, ont présenté l’Egypte comme étant le favori n°2. A cela s’ajoute la blessure à la cheville de Karim Darwich, actuel n°3, lors de la demi-finale de l’Open d’Australie qui vient de s’achever dimanche dernier. La sélection égyptienne, qui participera à cette édition, est composée de Ramy Achour, actuel n°2 mondial, Karim Darwich, Mohamad Chorbagui, actuel n°9 mondial, et Hicham Achour, actuel n°13 mondial. Selon Waguih, Rami Achour est en très bonne forme. Il vient de remporter l’Open d’Australie. En outre, lors des différents tournois, il a battu de grands joueurs. « Mais ces joueurs du top 4 sont difficiles à juger. Les niveaux sont très proches. Leur moral et les événements qui entourent la rencontre ont une grande influence sur eux », explique Waguih. Darwich s’avère être aussi, comme Chabana, une carte gagnante pour l’équipe. Et ce grâce à son niveau excellent et sa stabilité. « Si jamais je bats un joueur, il est très difficile qu’il me batte après. La stabilité de mon niveau explique en gros ma stabilité en classement mondial », souligne Darwich. Quant à Al-Chorbagui et Hicham Achour qui représentent le deuxième rang, ils manquent d’expérience, surtout qu’ils vont affronter des adversaires forts. Avec un simple calcul, même si Chorbagui est un joueur très talentueux, ses rivaux sont beaucoup plus forts et plus expérimentés que lui. Hicham Achour possède un bon squash mais sa condition physique, en comparaison avec celle de ses adversaires, est  médiocre. En plus, c’est sa première participation aux Championnats du monde. « C’est le moment de donner la chance à de nouveaux éléments pour acquérir de l’expérience. C’est difficile de gagner tout le temps. Cependant, j’ai beaucoup de confiance en ces joueurs qui se sont préparés à cet événement majeur avec beaucoup de sérieux », renchérit Waguih. Ce dernier a raison d’être optimiste, non seulement à cause des ambitions des joueurs pour revenir avec le titre, mais grâce au tirage au sort qui a mis l’Egypte dans un groupe facile. Le groupe B comprend 3 autres équipes : la Suède, Hong-kong et la nouvelle-Zélande. Selon les experts, l’Egypte pourra trôner sur le classement après avoir disputé les premiers tours, et se qualifier facilement aux 8es de finale. En fait, la Suède et la Nouvelle-Zélande ont une longue histoire en squash seniors, mais elles ont connu une grande chute depuis une quinzaine d’années. Pour Hong-kong, les niveaux des joueurs sont moyens, mais selon Waguih, les juniors égyptiens peuvent les battre facilement. « La compétition sera forte dès le début des quarts des finale. Nous allons rencontrer des adversaires forts qui ont les yeux sur le titre tels l’Angleterre, la France et l’Australie. Durant les 10 dernières années, ces équipes, en plus de l’Egypte, tenante du titre des Championnats du monde qui sont organisés tous les 2 ans, sont toutes favorites », note Waguih. L’Egypte, au cours de son parcours en circuit de squash, a réussi à remporter ce titre de champion du monde par équipes seulement à deux reprises en 1999 et en 2009. La question se pose : l’Egypte pourra-t-elle conserver le titre lors de cette édition ou attendre 2019 pour le décrocher ? Prions pour qu’elle fasse exception à cette règle.

Chourouq Chimy

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