Al-Ahram Hebdo, Opinion

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 Semaine du 17 au 23 août 2011, numéro 884

 

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Opinion

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Edito

La question de l’Etat palestinien

Après onze mois de blocage du processus de paix, l’Autorité palestinienne a annoncé, dans l’espoir de sortir de l’impasse, qu’elle demanderait au Conseil de sécurité de l’Onu de reconnaître l’indépendance de la Palestine dans les frontières de 1967. A ce jour, l’Etat de Palestine, revendiqué par la Déclaration d’Alger, est reconnu par 94 pays membres de l’Onu sur 192. Le succès de l’initiative palestinienne s’est élargi. Fin 2010, 5 Etats sud-américains, avec à leur tête le Brésil, reconnaissent l’« Etat de Palestine avec les frontières de 1967 ». Une reconnaissance qui a fait émerger de nouveau l’esprit du tiers-monde et qui a isolé encore plus Israël. Mais quel espoir à présent avec le rejet israélien et occidental de cette initiative ? Il faut à cet égard rappeler le calvaire vécu par les Palestiniens avec l’échec des tentatives de règlement suite aux actes de l’Etat hébreu.

D’ailleurs, le président de l’Association de solidarité franco-palestinienne résume magistralement la position du calvaire palestinien. Nous lisons : « Le constat opéré est sans appel : c’est l’impasse totale du fait des positions israéliennes ». C’est là un signe politique clair et négatif. En mai dernier, Benyamin Netanyahu a réitéré aux Etats-Unis, devant le Congrès, les grandes lignes de son projet. Un programme qui se résume à une série de refus : refus des frontières de 1967, refus du démantèlement des colonies — pourtant illégales —, refus du gel de la construction d’implantations coloniales quelles qu’elles soient, refus du partage de Jérusalem et refus de la reconnaissance des droits des réfugiés palestiniens. Benyamin Netanyahu se déclare certes favorable à la création d’un Etat palestinien, mais à la condition inacceptable de nommer « Etat » une suite de mini-enclaves privées de tout droit et de toute viabilité. (...) Après tant de décennies et soixante-quatre ans après le partage de la Palestine mandataire, l’Etat de Palestine indépendant et souverain dans ses frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est pour capitale semble plutôt n’être qu’un rêve;

Al-Ahram Hebdo

 




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