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 Semaine du 1er au 7 septembre 2010, numéro 834

 

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Voyages

Initiative. Plus de 25 000 touristes se rendent chaque année à la région d’Al-Gelf Al-Kébir pour faire des safaris d’une durée d’environ deux semaines. Survol.

Au cœur de la nature

A 1 200 kilomètres au sud du Caire se situe la région de Karkour Talh qui fait partie du désert d’Al-Gelf Al-Kébir sur la frontière sud ouest de l’Egypte. C’est la région de safari la plus fréquentée en Egypte. La vallée d’Al-Gelf Al-Kébir est une réserve naturelle immense de 48 500 mètres carrés qui se distingue par des trésors et des beautés divers. En fait, les caves répandues dans les montagnes de la région renferment des gravures et des traces de l’époque préhistorique. La cave d’Al-Mestékawi est autant célèbre qu’importante, puisqu’elle abrite entre ses murs plus de 2 000 gravures qui racontent beaucoup de cette époque. Les dunes de sable doré forment avec les collines et les montagnes un site pittoresque qui fascine le visiteur de la région. Il se détache ainsi de son présent et vit dans le passé lointain entre les animaux et les plantes rares à cet endroit et à côté des plus anciens rochers découverts sur le globe terrestre, des rochers volcaniques et des cratères des anciens volcans. Ils sont 14 volcans éteints comme celui de Babane et Nezar constituant un autre atout pour Al-Gelf Al-Kébir. La région d’Al-Silica, dont la morphologie date de plus de 28 millions d’années, attire l’attention des touristes avec les roches en silicate et les restes des météorites millénaires pétrifiés répandus partout.

Al-Gelf Al-Kébir n’est pas la seule région de safari en Egypte, mais tous les déserts, occidental et oriental ou même celui du Sinaï, accueillent des touristes aventureux qui décident de découvrir ces immensités jaunes dont la couleur n’existe pas du tout dans leurs pays. « Mais il y a des régions plus sûres que préfèrent les agences de voyages et qui se distinguent par les trésors naturels comme le désert blanc sur les frontières avec la Libye et les puits romains qui sont à proximité de l’oasis de Farafra », explique Mahmoud Al-Qayssouni, conseiller du ministre du Tourisme pour le tourisme écologique. « Le safari est un genre de tourisme d’aventure qui attire de plus en plus les touristes ces jours-ci. Ils savent bien les risques qu’il peuvent affronter mais leur passion gagne », conclut Al-Qayssouni.

Dalia Farouq

 

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