Une fête à double titre

 

La célébration du 39e anniversaire de la révolution libyenne de septembre, qui a coïncidé avec le Ramadan, a donné lieu à un souhour à l’hôtel Marriott, à Zamalek. Le chargé d’affaires Fathi Al-Baqouche, accompagné par Ahmed Qazzaf Al-Dam, coordinateur des relations égypto-libyennes, ont été à l’accueil des convives. Ces derniers, qui ont dépassé les 500 personnes, avaient à leur tête Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmad Fathi Sourour, chef du Parlement, Moufid Chéhab, ministre des Affaires juridiques, Hamdi Zaqzouq, ministre des Waqfs, et Ali Mosselhi, ministre de la Solidarité sociale, ainsi que Aïcha Abdel-Hadi, ministre de la Main-d’œuvre. Outre la communauté libyenne, étaient présents aussi le chanteur Walid Tewfiq, le musicien Hani Mehanna, et les actrices Aïda Abdel-Aziz et Dina Abdallah.

 

Ladies First.

Sayed Abd-Rabbo

 

 

 

Le sourire d’un enfant

 

Ils ont de l’entrain. Ils ont du rythme. Le DJ leur sert une musique trépidante. Ils dansent tous en rond, filles et garçons d’âges différents. Cela se passe dans le jardin du musée Mahmoud Mokhtar, à Guézira. C’est le festival artistique destiné aux enfants orphelins et handicapés et qui se déroule tous les jours pendant le mois du Ramadan. Ils arrivent à 15h00 et se mettent à dessiner sur des tableaux, histoire de libérer leurs talents, sous l’œil de médecins spécialistes. Ensuite c’est l’iftar en groupe, permettant de communiquer, suivi de cette séance de danse et enfin la présentation d’une des plus belles pièces du théâtre des marionnettes Al-Leïla Al-Kabira. C’est dans la joie que cela se déroule sous le titre « Le sourire d’un enfant », une manifestation qu’organise l’hôtel Sheraton Le Caire, avec tout l’effort de Magda Sami, directrice des relations publiques à l’hôtel, en coopération avec quelques compagnies privées.

 

Jouer pour s’épanouir et s’exprimer.

 

 

 

Ramadan, trois versions différentes

 

Comme chaque année, la tente ramadanesque Solidaire, située sur l’autoroute Le Caire-Alexandrie, attire l’attention de tout le monde grâce aux stars qu’elle cherche pour animer ses soirées. Et bien qu’elle soit située assez loin, elle affiche toujours complet. Cette semaine, il y avait Saad Al-Saghir, Essam Karika et Haytham Chaker. L’importance n’est pas seulement pour l’entrain qu’apporte cette foule de chanteurs, mais aussi pour la présence de vedettes parmi les spectateurs, dont des footballeurs comme Mohamad Chawqi ainsi que des grands chanteurs comme Ihab Tewfiq. Une autre tente a drainé une importante foule cette semaine, celle de First Mall, à Guiza. Il s’agit des amateurs de la musique à haut rythme. Là, la soirée a été animée par la percussionniste Nasma Abdel-Aziz. A la Citadelle, c’est plus intellectuel. L’Union des écrivains, en coopération avec l’Organisme des palais de la culture, organise chaque jour à l’enceinte de la Citadelle des soirées animées par des danses folkloriques d’Al-Tannoura, des chants religieux de la troupe Al-Nil, ainsi que des colloques avec des ministres et des responsables.

 

Musique populaire au goût du Ramadan.

Al-Sayed Abdel-Qader

 

 

 

La magie du petit écran

 

Bien que les feuilletons projetés à la télévision ne soient pas encore terminés, chaque équipe s’empresse de célébrer le succès de son travail par des souhours ou iftars collectifs. Les feuilletons Qamar et Hima ont choisi de célébrer leur succès en répondant à l’invitation de la speakerine Poussy Chalabi dans son programme intitulé Daawa al-souhour, tourné à l’hôtel Sheraton Le Caire. Pour chaque soap-opéra, un décor spécial a été préparé. Par exemple, Qamar, joué par Fifi Abdou et Riyad Al-Khouli, a eu droit à la reconstitution d’un marché de poissons et un groupe de bambouti (vendeurs sur canots qui sillonnent le Canal de Suez). Le lendemain était le tour du feuilleton Hima. Le héros Ahmad Rizq travaillant dans le domaine touristique, donc le décor était pharaonique. Ce feuilleton est réalisé par Gamal Abdel-Hamid sur un scénario de Bilal Fadl.

 

Fifi Abdou n’oublie jamais la danse.

Abdel-Hamid Eid

 

Ahmad Rizq, May Kassab et Riham Abdel-Ghafour, un trio de choc.

Abdel-Hamid Eid

 

 

 

Sous le signe de la beauté

 

Au restaurant Bondoqa, Menna Fadali, qui fait partie du signe de la Vierge, dont les représentantes ont un charme indéniable, a fêté cette semaine son anniversaire numéro ??? on ne sait pas. Jeunesse éternelle, Menna la coquette a été entourée pendant cette soirée par un bon nombre d’amis, comme Samir Ghanem, Khaled Zaki, Magued Al-Masri, Maha Ahmad et le journaliste Mahmoud Maarouf.

 

Ibah Tewfiq accueilli chaleureusement  par Saad Al-Saghir à son arrivée à Solidaire.

Abdel-Hamid Eid

 

Nasma, ou la jeunesse qui a du rythme.

Abdel-Hamid Eid

 

La jolie Menna a bien fêté son anniversaire.

Sayed Abd-Rabbo