Al-Ahram Hebdo,Arts | Chroniques de vie
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 Semaine du 12 au 18 mars 2008, numéro 705

 

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Arts

Festival de Créativité Artistique. A travers les œuvres de 10 pionniers aux styles variés, c’est autant leur histoire que celle de leur pays que l’on retrouve au Salon d’Egypte.

Chroniques de vie

Promener le regard, rêver, passer d’une toile à l’autre pour examiner la différence des styles et des sujets exposés ... Le commissaire du Salon d’Egypte, Ihab Al-Labbane, également directeur de la galerie Ofoq, a cherché cet effet contemplatif.

La galerie accueille les œuvres de 10 pionniers âgés de plus de 60 ans, ayant marqué chacun à sa façon l’histoire de l’art en Egypte. A savoir : Zeinab Al-Séguini, Al-Ghoul Ahmad, Helmi Al-Touni, Ahmad Fouad Sélim, Gamil Chafiq, Farouq Chéhata, Moustapha Abdel-Moeti, Farghali Abdel-Hafiz, Moustapha Al-Razzaz et Ahmad Nawar. L’an dernier, lors du 1er Festival des arts plastiques, les plus de 70 ans ont été à l’honneur. Mais leurs œuvres avaient mal été agencées au palais Al-Amir Taz, dans le Vieux-Caire.

Cette année, un espace spécial est réservé à chaque artiste évoquant l’évolution de son parcours jusqu’à ses créations les plus récentes. Les styles varient, allant de l’abstrait dans les œuvres d’Ahmad Fouad Sélim, Moustapha Al-Razzaz, Farouq Chéhata, Moustapaha Abdel-Moeti et Ahmad Nawar, au genre plus symbolique de Gamil Chafiq avec ses motifs préférés (poissons, chats, nus), passant par les femmes plus naïves de Zeinab Al-Séguini. L’on retrouve aussi des « icônes » qui nous transposent la patine des siècles, comme c’est le cas avec Helmi Al-Touni qui choisit de rendre hommage à l’art copte : la fougue et la fierté du cheval de Saint Georges, etc. Le plus remarquable dans le Salon d’Egypte, c’est la diversité, laquelle donne lieu à une sorte de complémentarité. « L’agencement des œuvres repose sur le contraste. De quoi garantir une meilleure observation ou mise en relief », souligne Al-Labbane, ajoutant qu’à cette occasion, un catalogue regroupant des commentaires du critique Hani Aboul-Hassan est disponible à la galerie. Celui-ci peut servir de guide au visiteur, étant loin des formes classiques en « CV et photos-passeport ». « Recourir à un jeune critique est une manière de s’éloigner des textes répétitifs, favorisant une vision plus fraîche. Le catalogue n’est qu’un moyen de relater le parcours de ces pionniers, un témoignage pour les générations à venir », conclut Al-Labbane.

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A la galerie Ofoq I,

jusqu’au 5 avril, de 10h à 21h (sauf le vendredi).  rue Kafour, Guiza.

Tél. : 33 36 29 29

 

 




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