Al-Ahram Hebdo, Echangez, écrivez |
  Président Morsi Attalla
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
Nos Archives

 Semaine du 29 août au 4 septembre 2007, numéro 677

 

Contactez-nous Version imprimable

  Une

  Evénement

  Enquête

  Dossier

  Nulle part ailleurs

  Invité

  Egypte

  Economie

  Monde Arabe

  Afrique

  Monde

  Opinion

  Société

  Arts

  Livres

  Littérature

  Visages

  Environnement

  Voyages

  Sports

  Vie mondaine

  Echangez, écrivez



  AGENDA


Publicité
Abonnement
 
Echangez, écrivez

Télévision. Une de nos fidèles lectrices dénonce le traitement du mariage orfi dans les nombreux feuilletons télévisés.

Union à hauts risques !

Beaucoup d’entre nous, surtout les femmes, aiment regarder les feuilletons diffusés à la Télévision égyptienne.

Il faut avouer qu’il y en a de très bons, et d’autres vraiment médiocres, qui traînent en longueur, et se terminent en queue de poisson.

Aujourd’hui, je veux parler du feuilleton « Un homme et deux femmes », excellemment interprété par Farouq Al-Fichawi, Dalal Abdel-Aziz et Wafaa Amer.

Comme d’habitude, à côté de la trame principale, nous assistons à la vie de certains personnages de leur entourage. Entre autres, l’histoire d’une jeune étudiante de la haute société amoureuse d’un garçon menteur et malhonnête, relation qui finit comme cela arrive souvent de nos jours, par un mariage « orfi ».

Pour réparer cette grave faute, l’avocat de la famille de la jeune fille propose à son petit ami la somme de 10 000 livres égyptiennes pour qu’il l’épouse légalement et dix autres pour qu’il la répudie. Et du jour au lendemain, un malappris se trouve en possession de 20 000 L.E.

Je pense que toute cette mise en scène encourage les jeunes gens de mauvaise foi, à se marier de plus en plus via le contrat orfi avec les jeunes filles qu’ils prétendent aimer pour leur soutirer de l’argent et les abandonner à la première occasion.

Il aurait plutôt fallu insister sur les piètres résultats du mariage orfi, très mal vu dans la société égyptienne, en montrant que les éventuels prétendants qui voudraient se présenter pour demander la main de la jeune fille, font marche arrière lorsqu’ils apprennent son passé malheureux.

Par contre, dans le feuilleton, quelques semaines après sa mésaventure, un ami de son frère la demande en mariage. Tout compte fait, il me semble que c’était tout à fait inutile de parler de cette amourette, puisqu’après tout, elle n’ajoute rien au sujet principal, au contraire elle dissipe notre attention.

Kemal Ozmen,
Alexandrie.

Ecole ou Ramadan, il faut choisir ...

Septembre est déjà là et la course aux achats commence. Acheter les yamiches de Ramadan, ou acheter les fournitures scolaires ? Deux événements qui viennent en même temps cette année, et qui coûtent très cher à la famille égyptienne.

Pourquoi est-ce que nos responsables ne pensent pas à reporter de deux semaines la date de la rentrée scolaire ? Ni l’enseignement, ni l’école, ni les universités ne perdront rien à ce report. Reporter de deux ou même trois semaines ne changera rien à l’avenir de l’enseignement dans notre pays ... Le niveau sera toujours aussi « remarquable ».

Les fournitures scolaires coûtent très cher et les yamiches de Ramadan sont également très coûteuses. Comme on ne peut pas changer la date de Ramadan, on peut au moins changer celle de la rentrée scolaire !

A chaque mois suffit sa peine ... Faisons donc la rentrée le 1er octobre.

Nadia Hussein,
Le Caire.

Qosseir, ville de rêve !

J’ai visité Qosseir, ville du littoral de la mer Rouge, à 140 km au sud d’Hurghada. Cette ville est ancienne et historique sur la route pharaonique de Wadi Al-Hammamat, entre Qosseir et Kift, par où Cléopâtre est passée. On y trouve un ancien port de pèlerins, Ezab, et un fort de l’époque ottomane. La plupart des habitants travaillent dans la pêche, ou à l’extraction du phosphate. La ville de Qosseir est une beauté naturelle rare et en plus, elle est propre. Raison pour laquelle les touristes aiment y passer leurs vacances. On y trouve des hôtels luxueux, des centres de sports nautiques, des magasins de souvenirs. Eleiwa Sayed Aboul-Foutouh, un responsable municipal, fait tout son possible pour embellir cette ville dont les rues et les plages n’étaient pas propres. Pour préserver l’environnement, il cultive une forêt d’arbres. De même, il restaure les plages sans le budget de la municipalité, mais grâce à la participation des habitants. Il distribue équitablement les terres de la ville parmi les jeunes, et leur permet de commencer un grand projet agricole. Vraiment, c’est un exemple à suivre.

Ahmed Al-Gared,
Qéna-Kift.

Les acquis de Mohamad Ali pacha 

Mohamad Ali pacha fait partie des célèbres personnages qui ont gouverné l’Egypte. Son règne au XIXe siècle a laissé des traces remarquables dans plusieurs domaines de la vie égyptienne, surtout le domaine culturel. Son insistance à envoyer des missions en Europe, notamment en France, a beaucoup ajouté à la richesse culturelle de l’esprit des Egyptiens. Les étudiants égyptiens et leurs professeurs ont importé l’esprit libéral de l’Occident pendant cette période. Parmi les remarquables personnalités qui ont réalisé ce progrès : Réfaa Al-Tahtawi. Il a écrit beaucoup d’ouvrages sur le patrimoine culturel français mais aussi politique. Son rôle ne s’est pas limité à s’imprégner de l’esprit libéral, mais aussi à imprégner l’esprit islamique. Donc, Tahtawi a réalisé une combinaison entre le progrès européen et la vision islamique. Bref, Mohamad Ali pacha et Tahtawi ont apporté à l’Egypte un grand essor culturel, dont l’effet dure jusqu’à présent.

Fatma Al-Zahraa Al-Damaty,
Le Caire.

 Oui aux panneaux !

La semaine dernière, le quartier de Zamalek a connu des modifications importantes dans les directions de ses rues. Il faut savoir que ce quartier résidentiel n’a pas connu de telles modifications depuis près de cinquante ans.

Aujourd’hui, on trouve dans ce quartier une ruée de panneaux de signalisation coloriés indiquant les directions, les sens interdits, les interdictions de parking. Pourquoi ne pas généraliser une telle initiative ? Pourquoi ne pas mettre partout dans toutes les rues du Caire les panneaux de signalisation, coloriés ou non, indiquant les directions justes aussi bien pour les voitures, les motos que pour les piétons. Une telle initiative permettra sans aucun doute de réduire les accidents entre voitures et piétons.

Bien qu’on trouve dans ce quartier plusieurs ambassades et consulats, rien n’a été fait dans le passé pour modifier sa carte géographique. Maintenant que Gamal Moubarak habite ce quartier, les choses changent ... tant mieux.

Amina Adel,
Le Caire.

Bravo Chérine !

Buvons le Nil, c’est le titre de la nouvelle chanson de la star Chérine Abdel-Wahab. Cette chanson a l’intérêt de pousser les gens à aimer davantage leur pays et à leur apprendre le sens du mot « appartenance ». Les paroles, la musique, voire les images du clip méritent vraiment notre attention. Lorsqu’on écoute les belles paroles de la chanson, on ne peut s’empêcher d’aimer notre beau pays du Nil.

En tant que fan de Chérine, ma chanteuse préférée, je me permets au nom de tous ses admirateurs de la féliciter pour son mariage « Alf mabrouk ».

Mohamed Ahmed Abdoul-Hakim (étudiant comorien),
Le Caire.

Le Japon, un exemple à suivre !

Tout le monde considère le Japon comme un exemple qu’on doit suivre pour avancer, notamment dans le domaine de l’économie, etc., mais cette fois, on doit prendre le Japon comme un exemple pour ses comportements et la justice qui y règne, surtout quand on sait que sept constructeurs automobiles japonais ont accepté de verser des indemnités à 520 habitants de Tokyo victimes de la pollution atmosphérique. C’est l’aboutissement d’une procédure unique lancée en 1996 par un millier de personnes souffrant de problèmes respiratoires.

Ces personnes vivent à proximité de grands axes routiers et souffrent de maladies respiratoires causées par les gaz rejetés par les véhicules. En 1996, plusieurs centaines d’habitants de Tokyo lancent une procédure judiciaire contre le gouvernement japonais. Dans leur plainte, les habitants ont estimé que les véhicules diesels déchargeaient dans l’atmosphère des gaz polluants. Le tribunal régional de Tokyo a alors décidé d’indemniser sept plaignants. Les constructeurs sont, eux, exonérés de toute responsabilité. Avec cette affaire, on sent le fossé qui existe entre ces peuples et ceux du tiers-monde, notamment notre peuple, qui est victime de tout : pollution, tyrannie, pauvreté, etc. Mais il est obligé de subir toutes ces contraintes sans aucune objection, attendant un miracle qui le sauvera de ses souffrances !

Mohamed Farouk,
Professeur de français,
Zagazig.

 




Equipe du journal électronique:
Equipe éditoriale: Névine Kamel- Howaïda Salah - Chourouq Chimy
Assistant technique: Karim Farouk
Webmaster: Samah Ziad

Droits de reproduction et de diffusion réservés. © AL-AHRAM Hebdo
Usage strictement personnel.
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la Licence

de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.