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  Président Salah Al-Ghamry
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
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 Semaine du 7 au 13 mars 2007, numéro 652

 

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Habitat. La destruction d’immeubles dans le quartier de Massaken Sheraton, au Caire, décidée par l’Autorité de l’aviation civile, plonge les habitants dans l’angoisse de se retrouver à la rue. Ils expriment ici leur désarroi.  

Sauvez-nous du délogement !  

Nous, habitants du quartier de Massaken Sheraton, à Héliopolis, sommes menacés de nous trouver du jour au lendemain sans logement. La raison en est que le ministre de l’Aviation civile, le général Ahmad Chafiq, a décidé de détruire les derniers étages d’un certain nombre d’immeubles. Il justifie sa décision par le fait que ces immeubles sont construits sans l’autorisation de l’aviation civile, comme le stipule la loi relative à l’aviation civile et concernant la construction des immeubles proches de l’aéroport, alors que nous avons obtenu un permis de construire et l’approbation de l’aviation civile. Mais le problème est que l’aéroport vient d’être restauré et les responsables affirment que de nouveaux couloirs aériens ont été tracés au-dessus de nos immeubles et que ces derniers constituent une entrave. Quelle est donc la solution à notre problème ? Est-il raisonnable de venir détruire nos habitations sans même nous accorder aucune indemnité ? Nous avons plaidé notre cause auprès du chef de l’Etat et du premier ministre, mais personne ne s’est vraiment penché sur notre détresse. A qui d’autre pouvons-nous nous adresser ?

Les habitants du quartier de Massaken Sheraton, Héliopolis.  

Les écoles internationales ne sont pas la solution

Aujourd’hui, toutes les familles égyptiennes souffrent du système éducatif en Egypte, qu’il s’agisse des écoles ou des universités. A titre d’exemple, il y a quelques années, le ministre de l’Education a annulé les « travaux d’année » qui entraient en compte dans les moyennes annuelles. Peu de temps après, il est revenu sur cette décision. Autres exemples : le ministre de l’Education a supprimé la sixième primaire, puis les examens de mi-année de la cinquième primaire. Cela est une vraie pagaille ... où allons nous ? Comment confier nos enfants à un système si instable ? Du coup, les parents les plus aisés préfèrent placer leurs enfants dans les écoles internationales dont les frais de scolarité vont parfois jusqu’à 60 000 L.E. par an.

Mais ce genre d’écoles ne sont nullement une solution pour résoudre le problème de la dégradation de l’enseignement. Car ceux qui ont les moyens de payer de tels frais ne sont pas nombreux.

Allons-nous trouver un jour une solution pour ce domaine qui représente l’avenir de notre pays ?

Ismaïl Moustafa,Guiza.

Deux femmes pionnières

Profitant de la Journée internationale de la femme, du 8 mars, je voudrais mettre l’accent sur les exploits des femmes de différentes nationalités dans plusieurs domaines. Car depuis les époques anciennes, la femme défend son droit à l’égalité avec l’homme et exprime son espoir de vivre une meilleure vie en jouissant de ses droits.

Parmi ces femmes, on peut citer Suzanne Anthony qui a joué un rôle primordial dans le mouvement des droits de la femme. Celle-ci a consacré toute sa vie à la défense de droits de la femme, a voyagé dans l’ensemble des Etats-Unis et a donné 75 à 100 discours par an. En 1870, elle a été élue présidente de l’Association centrale des ouvrières. Cette association a rédigé des rapports sur les conditions de travail et a appelé à un salaire égal à celui des hommes. Suzanne Anthony ne travaillait pas seule, mais avec une collègue, Elisabeth Cady Stanton, née le 12 novembre 1815 aux Etats-Unis. Ensemble, elles ont organisé la convention des droits de la femme pour discuter les droits civils et politiques des femmes en appelant à une meilleure éducation, une meilleure vie professionnelle ainsi qu’au droit de vote.

Ces femmes ont posé une pierre dans la défense des droits de femme et ont incité celles d’aujourd’hui à poursuivre ce chemin. Un grand hommage doit leur être rendu.

Imane Helmy, Le Caire. 

 Pardon

Cher ami, le Comorien Mohamad Ahmad, je vous demande pardon au nom de tous les Egyptiens. J’étais très en colère en lisant votre article dans notre cher hebdomadaire Al-Ahram Hebdo, intitulé « Racisme ou plaisanterie ? » (numéro 651, rubrique Courrier). Je vois très bien ce que vous voulez nous faire comprendre. Mais, il faut savoir aussi que ce sont des minorités qui font de telles plaisanteries de mauvais goût, mais cela ne peut être considéré comme un phénomène, puisque dans toute société, il y a des bons et des méchants. Cependant, les Egyptiens respectent beaucoup les autres, quelles que soient leur religion ou leur couleur, c’est quelque chose de traditionnel en Egypte. Je vous demande encore une fois de nous excuser et de ne pas changer votre avis exprimant votre amour pour l’Egypte.

Mohammad Achraf Abdo,Mansoura. 

L’Egypte, terre d’hospitalité

Je lis chaque semaine avec beaucoup d’intérêt Al-Ahram Hebdo, car il me permet de me sentir comme chez moi, et je tiens à remercier l’effort fourni par toute l’équipe, car il nous permet d’approfondir nos connaissances dans tous les domaines.

Je voudrais exprimer mon opinion à propos de la lettre « Racisme ou plaisanterie ? », parue dans le No 651 d’Al-Ahram Hebdo.

L’article semble intéressant mais mal formulé, l’auteur l’a d’ailleurs dit lui-même. L’Egypte est un pays civilisé car les premières civilisations sont nées sur cette terre. L’Egypte ne connaît pas du tout le concept de racisme, ni de près, ni de loin. Certains emplois de mots stupides tels que (Bangoma, gam-gam smara, etc.) sont dus à des personnes ignorantes. Dans les milieux plus éduqués (universités, administrations), les étrangers sont fortement respectés. Comme l’a souligné Gorgias dans son œuvre Le Leontium (le meilleur peuple), « c’est la cité égyptienne car vertueuse et respectueuse envers les étrangers ». Alors, afin de pallier la difficulté, obligez-vous à faire référence aux gens cultivés. Méfiez-vous de ceux qui veulent s’intégrer de n’importe quelle façon, alors ils utilisent les blagues comme un moyen parmi d’autres.

En somme, ce n’est ni une plaisanterie ni du racisme mais plutôt des mots venant de gens qui manquent de culture. En réalité, l’Egypte respecte toutes les cultures et s’attache à l’humanité. Il ne faut jamais généraliser, il faut faire la distinction entre les mauvais et les bons.

Mohamed M’Hadji,Etudiant comorien,Le Caire. 

 




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