Al-Ahram Hebdo, Economie | « L’essentiel est que l’Egypte devienne un participant actif »
  Président Salah Al-Ghamry
 
Rédacteur en chef Mohamed Salmawy
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 Semaine du 14 au 20 mars 2007, numéro 653

 

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Economie

Egypte-UE . Après 18 mois de négociations, le plan d’action de la Politique Européenne de Voisinage (PEV) entre l’Egypte et l’Union Européenne est entré en vigueur le 6 mars. Le ministre égyptien du Commerce et de l’Industrie, Rachid Mohamad Rachid, en évalue l’impact sur les relations bilatérales.

« L’essentiel est que l’Egypte devienne
 un participant actif »

Al-Ahram Hebdo : L’Egypte vient d’intégrer la Politique Européenne de Voisinage (PEV). Que peut lui amener cette relation ?

Rachid Mohamad Rachid : Cette relation apportera une force à l’économie égyptienne et au processus de modernisation, tout en augmentant les exportations égyptiennes et les investissements étrangers. Il existe aussi plusieurs programmes de coopération qui mettent en relief l’association européenne, comme celui de l’accès libre aux marchés européens pour nos produits industriels. La PEV a consacré 558 millions d’euros pour accroître la compétitivité égyptienne dans plusieurs domaines comme l’éducation, la santé, la recherche scientifique, la concurrence des entreprises ainsi que des services. L’essentiel est que l’Egypte devienne un participant actif, pouvant profiter de ces programmes.

— Et qu’en est-il des produits agricoles égyptiens ?

— Nous négocions avec le partenaire européen sur les moyens de trouver une solution pour libérer le marché des produits agricoles en contrepartie de celui des services. Si ces négociations sont réussies, cela rendra plus efficace la capacité du marché égyptien à conquérir celui de l’UE.

 — Plusieurs facteurs économiques et politiques ralentissent la mise en place de la zone de libre-échange euro-méditerranéenne en 2010. Pourquoi ?

— Je fais mon possible pour aboutir à cet accord. Ainsi, l’Egypte a-t-elle signé plusieurs accords l’année dernière, comme celui d’Agadir et celui de libre-échange avec la Turquie. C’est vrai qu’il s’agit d’obstacles politiques et économiques, mais l’Egypte a progressé dans cette affaire, car la priorité est que l’Egypte fasse partie du marché euro-méditerranéen.

— L’Egypte va participer à une conférence sur l’investissement au Parlement européen. Cela lui sera-t-il profitable ?

— Ce genre de conférences représente une opportunité de promouvoir les investissements en Egypte. Et ainsi, de soutenir la politique d’exportation égyptienne pour l’UE. Ces conférences permettent des rencontres entre responsables et de diffuser une image plus précise de la situation économique égyptienne.

Propos recueillis par
Dina Ibrahim

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