Al-Ahram Hebdo,Environnement | Contamination à grande échelle
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 Semaine du 16 au 22 août 2006, numéro 623

 

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Environnement

Liban. La marée noire se propage et menace les autres côtes méditerranéennes d’une vraie catastrophe écologique.

Contamination à grande échelle

La marée noire, qui a déjà pollué plus de 80 kilomètres du littoral libanais, a atteint le littoral syrien et se propage davantage vers le nord. Un constat effroyable qui menace les écosystèmes marins de la Méditerranée. Des images satellites prises par le Centre commun de recherche (Joint Research Centre JRC), dépendant de la Commission européenne, prouvent que la tache est entrée dans les eaux syriennes au début du mois d’août et a déjà contaminé approximativement 10 kilomètres du nord du littoral des frontières entre la Syrie et le Liban.

« Presque un mois a passé depuis le bombardement de la centrale et les images satellites initiales confirment malheureusement que le fioul se propage de manière significative. Il faut limiter les dommages environnementaux immédiats aussi bien que les implications à long terme qui affecteront l’économie libanaise et le peuple libanais », a déclaré de Nairobi Achim Steiner, le directeur exécutif du Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE).

Et Paul Mifsud, le coordonnateur du plan d’action méditerranéen (Mediterranean Action Plan) dépendant du PNUE, connu sous le nom de UNEP-MAP, de renchérir : « Outre les conséquences humanitaires, une catastrophe environnementale menace la région méditerranéenne ». Il ajoute que les parties prenantes au conflit doivent garantir un accès sûr et immédiat vers le secteur affecté.

Dans une lettre adressée dernièrement à UNEP-MAP à Athènes, le ministre syrien de l’Administration locale et de l’Environnement, M. Hilal Al-Atrash, leur a demandé d’envoyer des sociétés spécialisées pour contrôler le fioul déversé sur le rivage et les eaux territoriales et envoyer des experts pour évaluer le coût de la dégradation environnementale.

D’après les résultats d’une analyse effectuée par le Centre océanographique de Chypre, 80 % des produits déversés sont en arrêt sur le rivage libanais, tandis que moins de 20 % s’évaporent .

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