Dimanche, 25 février 2024

 Les articles de Mohamed Salmawy

Les massacres israéliens sur Gaza se sont multipliés. Les forces de l’occupation ont démoli les maisons, les écoles, les hôpitaux et les lieux religieux sacrés.

Deux événements culturels importants ont récemment eu lieu au Caire.

Ceux qui pensent que les récentes décisions de la Cour Internationale de Justice (CIJ) concernant la guerre à Gaza sont sans valeur parce qu’elles ne mentionnent pas nommément le cessez-le-feu ont tort.

Deux incidents étranges se sont récemment produits à Gaza. Tout d’abord, les forces d’occupation ont envahi des cimetières palestiniens, démolissant les pierres tombales et retournant le sol.

Chaque société ayant des racines historiques a des symboles fixes.

A chaque fois que j’écoute ceux qui parlent du règlement politique de la cause palestinienne après la fin de la guerre d’extermination atroce qui se déroule actuellement à Gaza, je me demande qui sera capable d’oublier la tragédie humanitaire, que le monde est en train de voir, et d’accepter un règlement ?

Enfin est paru à Londres le catalogue complet des oeuvres du grand artiste égyptien Abdel-Hady El-Gazzar (1925-1966).

Depuis sa fondation, l’Etat sioniste a toujours suivi une politique qui consiste à semer la discorde entre les Arabes.

Est-ce vrai ce qui est rapporté sur les réseaux sociaux à propos de la plainte déposée par McDonald’s auprès du premier ministre, Mostafa Madbouly, après le boycott par les Egyptiens de ses produits en raison de l’aide, qui s’élève à des milliards de dollars, octroyée par l’entreprise américaine à Israël qui mène une guerre d’extermination contre le peuple palestinien ?

L’une des réalisations les plus importantes de la guerre actuelle contre Gaza est peut-être qu’elle a réussi pour la première fois à libérer le monde du récit médiatique imposé par Israël depuis sa création il y a 75 ans, et même avant sa création.

J’ai vu sur les réseaux sociaux une vidéo montrant un restaurant Starbucks à Londres où il n’y a aucun client à cause du boycott populaire de cette chaîne et d’un nombre de marques qui soutiennent l’Etat raciste d’occupation par des millions de dollars dans la guerre de génocide qu’il mène contre les Palestiniens.

Dans un mouvement imprévu, Israël a changé le numéro international imprimé sur ses produits, qui indique le pays d’origine, de 729 à 871.

Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a annoncé que jamais dans l’histoire des Nations-Unies depuis sa fondation en 1945, un tel nombre de secouristes humanitaires onusiens n’a été tué comme c’était le cas par Israël dans sa guerre à Gaza au cours du mois dernier.

Le magazine culturel israélien Meikovet a publié pour la première fois un document confidentiel du ministère israélien du Renseignement détaillant le plan d’Israël pour évacuer totalement la bande de Gaza et expulser tous ses habitants de façon définitive vers une ville de camps qui serait installée dans le nord du Sinaï, en Egypte.

L’objectif affiché de la guerre sanglante qu’Israël mène actuellement à Gaza, par les voies aérienne, maritime et terrestre, est d’éliminer le Hamas en tant qu’organisation terroriste qui vise à exterminer à son tour Israël.

Les conflits à l’ère des réseaux sociaux ne dépendent pas seulement des armes sur le champ de bataille mais aussi de la guerre médiatique.

Je salue le grand éditeur Mohamed Rachad pour sa décision courageuse en tant que président de l’Union des éditeurs arabes de boycotter la Foire du livre de Francfort à cause de « sa position alignée et injuste envers les événements catastrophiques que vit la région, où le peuple palestinien vit sous la plus longue occupation dans l’Histoire moderne ».

Ce qui s’est passé à l’aube du 7 octobre est une traversée palestinienne au sens propre du terme, comme celle effectuée par les forces armées égyptiennes le 6 Octobre 1973, en traversant vers le territoire occupé du Sinaï. Dans les 2 cas, une immense barrière a été traversée.

C’est le nom du grand festival littéraire et artistique qui se tient actuellement dans la ville côtière d’Izmir, en Turquie, auquel j’ai été invité à participer à travers la lecture d’extraits de certains de mes écrits qu’on a traduits.

Un jeune journaliste m’a demandé : Qu’est-ce qui a permis à Mohamad Hassanein Heikal, dont nous célébrons le centenaire ces jours-ci, d’accéder à la position unique qu’il avait atteinte ?

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