Mercredi, 19 juin 2024

 Les articles de Lamiaa Alsadaty

Farida Darwish a troqué l’architecture, un métier qu’elle a pratiqué pendant une dizaine d’années, contre la peinture. Elle a voulu s’inscrire dans le sillage de son père Abdel Aziz Darwish, l’un des maîtres du réalisme impressionniste.

Basim Khandaqji a reçu le prix international de la fiction arabe, pour son roman Qénaa bi Lawn Al-Samä (un masque à la couleur du ciel). Ecrit dans les prisons israéliennes, ce livre remet en question les narrations autour de la Palestine.

Une exposition de photos sur Gaza est organisée à l’Institut Français d’Egypte (IFE). Les photos, prises par le photographe arméno-palestinien Kegham (1915-1981), révèlent tant de choses sur l’artiste et sur l’enclave palestinienne.

Dans le cadre du Festival culturel de l’AUC, organisé au campus du centre-ville du Caire du 17 au 22 avril dernier, une rencontre-débat s’est tenue avec deux écrivains arabes dont les pays souffrent des tourments de la guerre : le Palestinien Ibrahim Nasrallah et le Soudanais Hamour Ziada.

3 questions à l’écrivain palestinien Ibrahim Nasrallah sur les problèmes propres à l’écriture romanesque dans le monde arabe

Après avoir suspendu ses activités pendant quatre ans, le Festival littéraire du Caire est de retour à Qobbet Al-Ghouri, dans le Vieux Caire. Le rapport de l’intellectuel à la ville se trouve au centre de cette sixième édition qui se déroule jusqu’au 25 avril.

Entre un discours un peu trop moralisateur et un traitement réaliste reflet de l’évolution de la société, les réseaux sociaux ont constitué une source d’inspiration pour pas mal de séries pendant le dernier Ramadan. Pour le meilleur et pour le pire.

Que ce soit dans les génériques ou au sein même du drame, le chant populaire domine les téléfeuilletons cette année. Décryptage.

Féru de géographie dans son sens le plus large, Atef Moatamed est toujours dans l’exploration. Ses recherches diversifiées et ses articles vulgarisés l’inscrivent parmi les géographes égyptiens qui ont le plus fortement marqué la discipline et contribué à mieux la faire connaître parmi le grand public.

Dans sa première exposition solo « Mediocre Comedy », Eslam Seif Elnasr a décidé de détruire les stéréotypes et de se lancer dans le débat de l’art contemporain duquel l’esthétisme n’a pas de normes bien établies.

Dans son livre Maqam Al-Kalam fi Nakch Al-Maälouf min Alfaz wa Ahwal (le statut du langage en fouillant le lexique et le contexte communs) qui vient de sortir, Basma Abdel-Aziz rassemble ses articles publiés sur la langue dans Al-Shorouk. Revisités et élaborés, ils offrent un espace de méditation de la langue arabe et son usage.

La passion du football est au coeur de l’intrigue du long métrage de Raouf El-Sayed El Harrifa (les pros). Regroupant de jeunes acteurs, ses recettes ont dépassé les 70 millions de livres en deux mois, pour être classé numéro 1 au box-office égyptien.

Une soirée spéciale se tient le 21 février au Grand Musée égyptien, près des pyramides, animée par des chanteuses qui brillent en reprenant les chefs-d’oeuvre de l’Astre de l’Orient.

La jeune villageoise est devenue la Dame au fur et à mesure, avec l’aide de son entourage.

L’utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA) a donné lieu à des craintes dans l’univers des arts, notamment par rapport aux droits d’auteur. L’industrie musicale ne fait pas exception.

A l’occasion du 50e anniversaire de la disparition de Taha Hussein, son oeuvre complète a été rééditée par le ministère de la Culture et mise en vente à la Foire du livre. Retour sur l’héritage de cet écrivain des lumières.

Chercheure invitée au musée Victoria and Albert de Londres, Omniya Abdel-Barr travaille aussi pour la Fondation égyptienne de la sauvegarde du patrimoine. Elle y dirige actuellement un projet de documentation et de restauration des minbars mamelouks au Caire.

Dans sa dernière exposition, l’artiste peintre Reda Khalil, grand cinéphile, s’est inspiré de films culte et de célèbres acteurs. Intitulée Cinéma Masr (cinéma d’Egypte), cette exposition mêle deux arts en misant sur l’esthétisme et la mémoire collective.

Professeur agrégé à l’Université York, Walid El Khachab vient de signer une nouvelle contribution sous l’intitulé Immoral Enlightenment. Media and Moral Anxiety in the Late Nahda. Il tente d’y aborder l’impact moral du système de valeurs inhérent aux médias d’Al-Nahda. Entretien.

Al-Qahéra Moärakha (chronique du Caire) est un ouvrage collectif en deux tomes qui dresse le portrait de la ville du Caire du VIIe au XXIe siècles, à de nombreuses échelles.

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