Samedi, 15 juin 2024

 Les articles de Ines Eissa

Jugée historique, la condamnation de Donald Trump ne signifie pas pour autant sa sortie de la course électorale. La prochaine présidentielle américaine s’annonce peu commune

Le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, vient d’effectuer une visite en Chine, pays avec lequel les relations sont souvent tendues. Dr Amr Abdel-Ati, chercheur au CEPS et spécialiste des questions américaines, explique le contexte de cette visite.

Entravé par la guerre à Gaza, le rapprochement entre Israël et l’Arabie saoudite est à nouveau évoqué par les Etats-Unis. Il ferait partie d’un plan post-guerre plus global.

Alors que Joe Biden a lancé de virulentes critiques envers Netanyahu, il se trouve embarrassé par des informations faisant état d’importantes livraisons d’armes à Israël depuis le début de la guerre, en toute discrétion.

Bahaa Mahmoud, chercheur en relations internationales et spécialiste de l’Europe au CEPS d’Al-Ahram, sur les perspectives de la guerre en Ukraine.

Suite au recul de l’armée ukrainienne à l’est du pays, l’Europe renforce son aide militaire et financière à Kiev au moment où les Etats-Unis traînent des pieds.

Amr Abdel Ati, chercheur au Centre des Etudes Politiques et Stratégiques (CEPS) d’Al-Ahram, revient sur la candidature de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et ses chances de réélection.

Qu’ils soient au pouvoir comme en Italie, en Slovaquie, en Hongrie, ou qu’ils progressent comme en France, en Espagne ou en Allemagne, les partis d’extrême droite ou populistes ont le vent en poupe. Dernier exemple en date, les Pays-Bas.

Joe Biden et Xi Jinping tentent de réduire les tensions entre les deux puissances. Mais un monde sépare les déclarations de bonne volonté et les actes concrets.

Aussitôt après un attentat suicide perpétré à Ankara et revendiqué par le PKK, la Turquie a mené des frappes aériennes contre des « cibles » du PKK dans plusieurs secteurs du Kurdistan iraqien.

Profitant des conséquences de la guerre en Ukraine, l’Azerbaïdjan a repris le contrôle du Haut-Karabakh. Des discussions sont en cours sur l’avenir de l’enclave.

Alors que les nouvelles autorités nigériennes évoquaient la semaine dernière des échanges avec la Cédéao et la France, elles les ont accusées cette semaine de préparer une « agression » contre le Niger.

Des manifestations hostiles au régime se poursuivent depuis deux semaines dans des régions sud de la Syrie, à majorité druze, alors qu’au nord, la région kurde de Deir ez-Zor est le théâtre de combats.

Les Pays-Bas et le Danemark ont emboîté le pas aux Etats-Unis en annonçant la livraison d’avions de combat à l’Ukraine.

Suite à la visite d’une délégation religieuse nigériane au Niger, le chef de la junte militaire s’est dit ouvert à une résolution de la crise par la voie diplomatique.

Les nouveaux dirigeants du Niger refusent de reculer devant la pression croissante et la menace d’intervention militaire de la CEDEAO.

Quelques jours après le coup d’Etat au Niger, la Cédéao a fixé le 30 juillet un ultimatum d’une semaine à la junte putschiste, affirmant ne pas exclure un « recours à la force ». La situation reste extrêmement tendue.

Alors que la Russie s’engouffre dans la guerre en Ukraine, l’Union européenne et les Etats-Unis s’impliquent de plus en plus dans le dossier du Haut-Karabakh, un conflit qui oppose l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

3 questions au Dr Ahmed Sayed Ahmed, spécialiste de politique étrangère au CEPS sur la récente escalade en Cisjordanie et les risques à venir.

La visite du ministre saoudien des Affaires étrangères cette semaine à Téhéran a officialisé la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays après 7 ans de rupture.

1 2 3