Lundi, 15 avril 2024

 Les articles de Dr Mahmoud Mohieddine

Selon un célèbre proverbe dans les cultures orientales et occidentales, « il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le même panier ».

Dans son discours annuel à l’Assemblée générale sur les priorités d’action pour la nouvelle année, le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, s’est appuyé sur un indicateur développé par un groupe de scientifiques, dont Albert Einstein en 1947, pour mesurer à quel point nous approchons de la fin du monde : l’horloge de l’Apocalypse.

Alors que je suivais au cours des dernières semaines les nouvelles de la crise économique mondiale qui a touché tous les aspects de la vie des populations du monde, le Financial Times londonien a soudainement publié des rapports optimistes en raison de la hausse des Bourses mondiales de 4 % depuis le début de l’année, de la décision de la Chine, la deuxième plus grande économie mondiale, de rouvrir le pays à la vie ordinaire et de reprendre les activités économiques, de la baisse des cours du gaz naturel de près de 80 % (un soulagement pour l’Europe, la troisième plus grande entité économique, qui a souffert d’une grave crise d’énergie), et enfin de l’impact de la loi américaine sur la réduction de l’inflation et du lancement des investissements promis pour la mise en place des programmes de transformation verte, en particulier dans les domaines de l’énergie et des infrastructures.