Jeudi, 18 avril 2024
L’attentat commis délibérément par Israël contre l’équipe humanitaire de l’ONG World Central Kitchen à Gaza continue de soulever l’indignation dans le monde entier. Mais celle-ci a pris des dimensions sans précédent en Grande-Bretagne pour des raisons qui soulèvent des points d’interrogation.

Six mois se sont écoulés depuis le début de l’épopée de la résistance palestinienne à Gaza.

Après plus de six mois d’offensive meurtrière contre la bande de Gaza, Israël n’est toujours pas plus proche d’une victoire qu’il ne l’a jamais été depuis octobre dernier.

Les experts en gestion des crises mettent en garde contre « le vacarme » qui se produit de l’idée que tous les événements qui ont lieu à Gaza tiennent à un complot perpétré par des parties qui se sont mises d’accord pour tromper une autre partie avec l’objectif de lui retirer sa plus importante valeur stratégique.

En s’abstenant le 25 mars de mettre leur veto, les Etats-Unis ont permis de faire passer la première résolution du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza.

Certains analystes se sont précipités pour qualifier la tension apparente dans les relations entre l’Administration de Joe Biden et le chef du gouvernement d’Israël d’un revers dans les rapports des deux alliés.

Les différends entre les Etats-Unis et Israël se sont intensifiés ces derniers jours. Biden ne cesse de critiquer la politique de Netanyahu et sa gestion de la guerre à Gaza.

L’ONU tire à nouveau la sonnette d’alarme.

Le plan sioniste global contre la Palestine a commencé par l’intention affichée de mettre en place un Etat juif sur la terre de la Palestine au cours du premier Congrès sioniste en 1897.

Vendredi matin, le président Abdel Fattah Al-Sissi a rendu visite à l’Académie de police et a rencontré les étudiants et le corps enseignant après avoir visité, la veille, l’Académie militaire.

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