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Le ministère de l’Irrigation réagit à la vidéo sur les plantes nuisibles au fond du Nil

Ahraminfo , Samedi, 22 juin 2024

Le ministère de l’Irrigation et des Ressources hydriques salue les citoyens pour l'intérêt qu'ils accordent au fleuve, aux ressources de leur pays et leur attention à tout danger qui peut menacer le Nil.

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Des travaux de déracinement des plantes nuisibles au fond du Nil.

A la lumière de la vidéo circulant sur les réseaux sociaux sur l’émergence de plantes par milliards dans le Nil, le ministère de l’Irrigation et des Ressources hydriques a expliqué dans un communiqué publié samedi 22 juin que depuis 2007, le ministère suit, surveille et étudie le phénomène de l'apparition de ces espèces de plantes. 

L’Institut de la maintenance du Nil et le Centre national de recherche sur l’eau, dépendant du ministère, effectuent des recherches approfondies sur le sujet.

Le ministère annonce que la plante est connue sous le nom de la laitue d’eau (Pistia stratiotes). Ces plantes sont arrachées avec tous les autres types d'herbes aquatiques nuisibles, comme a affirmé le communiqué en ajoutant que cela fait partie du travail du Secteur de la protection du Nil.

Le ministère a salué chaque citoyen ayant envoyé au ministère des vidéos sur la présence de ces plantes, dans le but d'alerter sur ce danger qui peut menacer le Nil.

Selon le communiqué, une équipe du Secteur de la protection et du développement du Nil et du Centre national de recherche sur l’eau est présente sur le terrain pour contrôler et examiner les faits. Cette équipe a démontré que la densité de la présence de la plante n’est pas un phénomène, mais elle se propage entre les herbes et les fleurs du Nil.

Le Secteur de la protection et du développement du Nil continue également à surveiller la voie navigable du fleuve afin de surveiller et d’éliminer toute nouvelle bouture qui pourrait survenir immédiatement.

Le ministère a déjà pris des mesures pour la protection contre ces herbes, tout en collaborant avec des universités et centres de recherche égyptiens afin d'effectuer des études visant à transformer les fleurs du Nil en un compost agricole dans le but de créer un rendement économique de ces plantes.

Le Centre régional de formation du ministère organise également des cours de formation d’artisanat en utilisant les fleurs du Nil et d’autres plantes, en utilisant l’expertise asiatique pour produire des produits naturels à base de ces herbes.

Le ministère a annoncé samedi qu'il accueille favorablement toute étude scientifique ou coopération dans le domaine de la recherche à cet égard avec les universités et les centres de recherche, en particulier pour trouver des moyens innovants pour profiter de ces plantes (tels que les méthodes biologiques) sans nuire à l’équilibre environnemental et sans créer plus d’emplois économiques.

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