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Santé en bref

Lundi, 23 août 2021

L’OMS ne recommande pas de troisième dose de vaccin anti-Covid

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a dénoncé la semaine dernière la ruée des pays riches vers la 3e dose de vaccin contre le Covid-19 et a pointé que les données n’ont pas démontré la nécessité d’un rappel maintenant. « Nous pensons clairement que les données actuelles n’indiquent pas que les rappels sont nécessaires », a déclaré la scientifique en chef de l’OMS, Soumya Swaminathan, en conférence de presse. Il faut « attendre que la science nous dise quand les rappels sont nécessaires, quels groupes de personnes et quels vaccins ont besoin de rappels », a-t-elle expliqué. Des exhortations restées infructueuses : La dynamique en faveur d’une troisième injection de vaccin a pris une ampleur avec la décision des Etats-Unis d’inciter toutes les personnes vaccinées depuis plus de 8 mois à effectuer une piqûre de rappel à partir du 20 septembre. D’autres pays occidentaux envisagent de leur emboîter le pas.

Coronavirus : Un traitement préventif à l’essai

Le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca a annoncé cette semaine des résultats encourageants pour un traitement contre le Covid-19 qui permet de réduire fortement le risque de développer une forme symptomatique de la maladie chez les patients fragiles. Si ce traitement par anticorps, dont le nom de code est AZD7442, n’avait pas démontré son efficacité sur les personnes déjà exposées au virus, le groupe pharmaceutique estime qu’en l’administrant avant d’être en contact avec le virus : « les résultats sont là ». Dans un communiqué, AstraZeneca avance que ce traitement réduirait de 77 % le risque de développer une forme symptomatique, selon les données des essais cliniques qui ont porté sur 5 197 participants, dont 75 % présentaient des comorbidités. Le traitement a été administré par voie intramusculaire.

Un milliard d’enfants exposés aux impacts de la crise climatique

Intitulé « La crise climatique est une crise des droits de l’enfant », un rapport de l’Unicef révèle qu’un milliard d’enfants, sur les 2,2 milliards que compte la terre, vivent dans 33 pays classés « à très haut risque ». Les jeunes vivant en République centrafricaine, au Tchad, au Nigeria, en Guinée et en Guinée-Bissau sont les plus exposés aux effets des changements climatiques : une situation qui menace leur santé, leur éducation et leur sécurité, et leur fait courir le risque de contracter des maladies mortelles, selon ce rapport publié cette semaine. Ces enfants, déjà très vulnérables en raison du manque de services essentiels (tels les services d’approvisionnement en eau et d’assainissement, de santé et d’éducation), sont de surcroît exposés à de multiples chocs climatiques et environnementaux. Un bilan qui risque de s’aggraver à mesure que les effets du dérèglement climatique se feront plus pesants.

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