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Nucléaire : L’UE étudie la réponse iranienne

Mercredi, 17 août 2022

Bruxelles « étudie » la réponse de l’Iran au « texte final » élaboré par l’Union Européenne (UE) pour sauver l’accord de 2015 sur le dossier nucléaire iranien, « en consultation avec ses partenaires », a annoncé, mardi, une porte-parole de la Commission européenne.

Nucléaire : L’UE étudie la réponse iranienne

« Nous avons reçu la réponse de l’Iran lundi soir, nous l’étudions et sommes en consultation avec les autres partenaires » de l’accord (Etats-Unis, Royaume- Uni, Chine, France, Allemagne, Russie) « sur la façon d’avancer », a indiqué à l’AFP une porteparole de Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne et facilitateur des négociations de Vienne sur cet accord.

Téhéran a transmis sa réponse au « texte final » élaboré à Vienne par l’UE pour sauver l’accord de 2015 sur le dossier nucléaire iranien, a indiqué, mardi, l’agence officielle iranienne, Irna. « L’Iran a soumis sa réponse écrite à une ébauche du projet d’accord de Vienne et a annoncé qu’un accord serait conclu si les Etats-Unis réagissaient avec réalisme et flexibilité », selon Irna.

Après plusieurs mois de blocage, les discussions ont repris le 4 août dans la capitale autrichienne pour une énième tentative de sauver, sous l’égide de l’UE, l’accord international conclu en 2015 entre, d’une part, l’Iran, et de l’autre, les Etats- Unis, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l’Allemagne et la Russie. Ce pacte, connu sous son sigle anglais JCPOA, vise à garantir le caractère civil du programme nucléaire de l’Iran, accusé de chercher à se doter de l’arme atomique malgré ses démentis. L’objectif des pourparlers en cours à Vienne, auxquels les Etats-Unis participent de manière indirecte, est de remettre le processus sur les rails.

« Les divergences portent sur trois points, sur lesquels les Etats-Unis ont verbalement exprimé leur flexibilité dans deux cas, mais cela devrait être inclus dans le texte », a ajouté Irna, sans plus de précision. « La troisième question est liée à la garantie que l’accord soit durable, et cela dépend du réalisme des Etats-Unis pour rassurer l’Iran », a indiqué l’agence.   

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