Mercredi, 24 avril 2024
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A ne pas rater : Le groupe égyptien «Al-Dor Al-Awal» à Sakiet El Sawy et Pablo Fierro des îles Canaries au Cairo Jazz Club 610.

Névine Lameï, Samedi, 03 février 2024

Du 4 au 10 février, spectacles de danse, soirées musicales, expositions d'arts plastiques et films, des manifestations culturelles pour tous les goûts à découvrir au Caire et à Alexandrie.

Cairo

 

Musique

 Ahmed Nazmi

 

Le 4 février, à 21h
Cairo Jazz Club. 197 a, rue 26 Juillet, Agouza.

 Le bassiste, compositeur et producteur Ahmed Nazmi jouera de ses deux nouveaux albums : «Ethbat Hala» (preuve) et «Shams» (soleil). La basse guitare est sa passion. En jouant sur sa basse guitare, Nazmi mélange délicatement la tradition du jazz et la musique d'Afrique avec son héritage musical égyptien. Dans son album «Ethbat Hala», créé en 2012, Nazmi a collaboré avec des musiciens internationaux, tels que le saxophoniste syrien Basel Rajoub et le percussionniste néerlando-iranien Babak Maddah. Nazmi a effectué des tournées internationales avec son groupe «The Hot Potato Project», ainsi qu’avec le jazzman de renommée internationale Yéhia Khalil. Plus récemment, Nazmi a joué en Europe avec les groupes musicaux «A Fula's Call», «6 Spoons», ainsi qu’avec les vedettes des Musiques du monde et du jazz Marc Bischoff, Omar Ka, Fathy Salama, Mohamed Mounir ... Nazmi se distingue par son jeu et son style distinctif.

 

« La tempête de la contrebasse ».

 Le 4 février, à 20h
Petite salle de l’Opéra du Caire, Guézira.

 Un large éventail de chefs-d’œuvre de compositeurs égyptiens, dont Ali Osman Ahmed Al-Hennawi, Mohamed Saad Pacha et, pour la première fois, la composition intitulée «Dans les couloirs du Temple du Lotus» de Nahla Mattar seront au menu de la soirée intitulée «La tempête de la contrebasse». A cette dernière joueront les contrebassistes égyptiens Mohamed Seif Al-Yazal, Ahmed Osman, Chérif Salaheddine, Marwan Al-Qerchi, Salma Ibrahim, Farah Ali, Laila Sei Al-Yazal et Ahmed Haïssam.

  

Cours de Salsa

 

Le 5 février, à 20h
Cairo Jazz Club 610. Al-Guézira Plaza, Cheikh Zayed.

 Le CJC 610 propose pour tout amateur de la danse à deux, la salsa, les figures de base en couple de cette danse. La salsa, qui est un mot espagnol qui signifie «sauce» et, au sens figuré charme, piquant, désigne à la fois un genre musical et une danse de couple ayant des racines cubaines. Cette musique de danse au tempo vif est popularisée dans le monde entier.

 

«Rewind Night».

 Le 6 février, à 20h
Sakiet El Sawy. Rue 26 Juillet, Zamalek.

 La jeune troupe égyptienne «Rewind Night» de la musique acoustique joue en hommage à la troupe «One direction». Souvent abrégé 1D, cette dernière est un boy band anglo-irlandais, formée à Londres en 2010, et composé de cinq membres : Harry, Liam, Zayn, Niall et Louis. Ils ont explosé les records dans les charts à coups de tubes qui ont fait danser les adolescents du monde entier. «Rewind Night» s’inspire de «One direction» qui a bercé une génération de ses chansons avant sa séparation fin 2015.

 

Soirée en hommage à Fairouz.

 Le 6 février, à 20h
 Room Art Space. The Spot Mall, le Nouveau Caire.

 Le luthiste Michael Onsy et son ensemble accompagneront le chanteur Batoul El-Abd dans ses interprétations des plus belles chansons de Fairouz. L'ensemble regroupe Onsy au luth, Feras Nouh au piano, Emad Sidhom à la basse guitare, Peter Romany au nay, Kareem Abdelhamid au violoncelle et Mark Samuel et Fady Ezzat aux percussions.

 

«Al-Ekhwa Abu Shaar»

 

Le 8 février, à 20h
Sakiet El Sawy. Rue 26 Juillet, Zamalek.

 «Al-Ekhwa Abu Shaar» (les frères Abu Shaar) est un groupe syrien de chants religieux, composé de dix membres. Six d’entre eux sont des frères de la famille Abu Shaar, dont le père est le cheikh Mouwafek Abu Shaar Al-Husseini qui était chanteur dans sa jeunesse pour certains des grands savants de Damas. Il était également un spécialiste des mélodies.

 

Pablo Fierro

 

Le 8 février, à 21h
 Cairo Jazz Club 610. Al-Guézira Plaza, Cheikh Zayed.

 Pablo Fierro est un producteur, musicien, DJ, né et élevé aux îles Canaries. Sa musique se définit comme tropicale, électromagnétique et puissante. Pablo est le fondateur de Vida Records, l'un des principaux labels de Global Club Music, qui publie le meilleur des sons tropicaux. Sa musique est présentée sur les plus grands labels tels que «Innervisions», «Sony Music», «Universal Music», «Warner» et plus encore.

 

Amrist

 Le 8 février, à 20h
Room Art Space. 10, rue Ettihad Al-Mohamine, Garden City.

 Pour tout amateur de musique indépendante originale en Egypte, l’espace «Room» accueille Amrist ou Amr Ehab et son groupe. Amrist est un musicien et chanteur/compositeur actif depuis 2014. Il a contribué à de nombreux projets underground et concerts live, tout en libérant, depuis lors, ses propres interprétations épurées de reprises de différents genres de musique. Le jeune guitariste a collaboré avec les groupes «The Hounds» et «The Bends». Les propres compositions d’Amrist qu’il a écrites en arabe et en anglais vont de la musique indie/acoustique à la musique alternative/neofolk et ambiante.

 

Violon de Rasha Yéhia.

 Le 9 février, à 20h
Petite salle de l’Opéra du Caire, Guézira.

 Reconnue pour sa virtuosité et son interprétation riche en émotions, Rasha Yéhia est une figure emblématique du monde du violon actuel. Au programme de sa soirée, une sélection de musiques orientales et occidentales dont des compositions de Yasser Abdel-Rahman, Ammar Al-Chéreï et Sayed Darwich. Rasha Yéhia joue d’habitude avec l'Orchestre symphonique du Caire, ainsi qu’avec le groupe de la musique contemporaine euro-égyptienne, depuis 2009. Elle est la lauréate du premier prix du Concours International de Quatuor, organisé en Espagne en 2001.

 

«Al-Dor Al-Awal»

 

Le 9 février, à 20h
Sakiet El Sawy. Rue 26 Juillet, Zamalek.

 «Al-Dor Al-Awal» a vu le jour lorsqu’un groupe de sept musiciens talentueux s’est réuni et a commencé à s’entraîner pendant six mois consécutifs au «premier étage» d’un immeuble du centre du Caire. C’est ainsi que le nom du groupe est né, au titre de «Al-Dor Al-Awal». Il s’agit du groupe qui combine la musique jazz avec de nombreuses touches orientales, telles que le qanun, la flûte et la division entre flûte et saxophone. Et ce, non sans omettre d’ajouter à sa composition quelques touches latines. C’est le cas de sa chanson phare «Qarar Izala» (permis de démolir).

 

«Jazzerna» de David Al-Ghannam

 

Le 9 février, à 20h
Room Art Space. 10, rue Ettihad Al-Mohamine, Garden City.

 David Al-Ghannam est un chanteur capable de canaliser sans effort les sonorités douces de la période dorée du jazz, des années 1950 et 1960. Sa carrière de chanteuse professionnelle a débuté en 2020, en faisant des reprises des plus grandes divas du jazz.

 

Chantant la paix avec May Abdel-Aziz

 

Le 10 février, à 20h
Room Art Space. 10, rue Ettihad Al-Mohamine, Garden City.

 La chanteuse de musique pop et soufie May Abdel-Aziz chantera pour la paix. Sa chanson d’ordre spirituel, «Ma Ahlak» (comme vous êtes beau) en arabe classique, prendra part à la soirée. «Ma Ahlak» se caractérise par ses métriques harmonieuses chantées a cappella, sans instruments. Chanteuse et compositrice, May Abdel-Aziz a fait des études de communication à l’Université américaine du Caire, puis des études supérieures en psychologie de l’enfance à Los Angeles. Sa voix suave lui a permis de battre les records de streams, notamment sur YouTube, avec sa chanson soufie «Ghofranak» (ton pardon). Les chansons de Abdel-Aziz font office de médiations poétiques. Elles sont capables de faire entrer son auditeur dans un état d’extase, dans une sorte d’énergie divine qui délie et qui libère.

 

Ballet :

 «Cléopatra».

 

Les 4 et 5 février, à 20h
Grande salle de l’Opéra du Caire, Guézira.

 Le ballet «Cléopatra» se pourduit pour deux autres soirées à l’Opéra du Caire. Joué par la Troupe du ballet de l'Opéra du Caire, sous la supervision de son chorégraphe Erminia Kamel, «Cléopatra» incarne par la danse l’histoire de la reine d’Egypte. Après la mort de Jules César, Marc-Antoine qui hérite d'un tiers du monde romain, dont l'Egypte, tombe sous le charme de Cléopâtre. Il se marie avec la sœur d’Octave. Cléopâtre est furieuse et fait tout son possible pour regagner l’amour de Abdel-Aziz, ce qui enrage à son tour Octave. Ce dernier déclare la guerre contre l’Egypte et la faiblesse militaire de Cléopâtre entraîne l’échec de celle-ci. Antoine se suicide et Cléopâtre, plutôt que de souffrir la honte d’un défilé par les rues de Rome, fait de même.

 

Cinéma.

 «Argylle»

 

Dans les salles de cinéma du Caire et d’Alexandrie.

 «Argylle», un film de Matthew Vaughn, avec Bryce Dallas Howard. C’est l’histoire de Elly Conway, l'auteure solitaire d’une série de romans d’espionnage à succès, dont l’idée du bonheur se résume à une soirée tranquille à la maison avec son ordinateur et son chat, Alfie. Mais lorsque les intrigues de ses livres commencent à ressembler étrangement aux opérations secrètes d'une véritable organisation d'espions, sa tranquillité ne devient plus qu’un souvenir.

 

«The Beekeeper»

 Dans les salles de cinéma du Caire et d’Alexandrie.

 Ancien agent secret d'une organisation clandestine appelée «Beekeepers», Adam Clay vit désormais paisiblement comme apiculteur. Il habite sur le terrain d'Eloise Parker, une enseignante. Cette dernière est victime d'une importante escroquerie par hameçonnage et perd près de 2 millions de dollars appartenant à l’organisation caritative qu'elle dirige. «The Beekeeper» est un film réalisé par David Ayer avec Jason Statham.

 

«No Way Up»

 

Dans les salles de cinéma du Caire et d’Alexandrie.

 Un avion de ligne s'immobilise dangereusement près du bord d'un ravin, les passagers et l'équipage survivants étant piégés dans une poche d'air. Leur réserve d'air s'épuisant rapidement, une lutte cauchemardesque pour la survie s'engage alors que des dangers les guettent de toutes parts.

 

«Three»

 Dans les salles de cinéma du Caire et d’Alexandrie.

 Un garçon devient malade à cause de ses voix intérieures, ce qui conduit sa mère à demander l'aide d'un homme improbable, qui doit mettre de côté ses pensées occidentales pour sauver son fils. Et ce, à travers un rituel intense et non conventionnel. Le film met en vedette Jefferson Hall, Faten Ahmed, Noura Alabed et Saud Alzarooni.

 

 Semaine du cinéma japonais.

 

Jusqu’au 8 février
Centre de créativité artistique, terrain de l'Opéra du Caire, Zamalek.

 La Semaine du cinéma japonais présentera une sélection de films japonais couvrant l'animation, la comédie, le drame, l'histoire, l'autobiographie, le mystère et le thriller. L’intégralité du programme est disponible sur la page facebook «The Japan Foundation».

 

  «Detective Chirp & the golden Beehive»

 

Sur Shahid

 La veille de la plus grande célébration de la Honey Valley, la ruche dorée, l’objet le plus précieux de la ville, est dérobée. Le détective Chirp et ses amis mènent l’enquête. «Detective Chirp& the golden Beehive» est un film pour enfants.

 

 «Al-Harifa»

 

Dans les salles de cinéma du Caire et d’Alexandrie

 Magued est obligé à quitter sa vie confortable et son école privée. Il se déplace vers une école publique. Au fil du temps, il gagne le respect de ses collègues grâce à ses grandes qualités d’un bon footballeur. Magued rejoint l'équipe de foot de son école, dans l'espoir de lui remporter le grand prix à un concours. A suivre avec le jeune comédien Nour Al-Nabawi.

 

 Festival du film africain de Louqsor.

 

Du 9 au 15 février
A Louqsor

 Dans sa 13ème édition, le Festival du film africain de Louqsor est dédié à l'honneur du célèbre réalisateur égyptien Khaïry Beshara, l'une des figures-clés du mouvement du Nouveau Réalisme au cinéma égyptien. Le Mali a été choisi comme invité d'honneur pour cette édition. La direction du festival rendra hommage à la réalisatrice sénégalaise Safi Faye, première femme cinéaste d'Afrique subsaharienne. En compétition, des longs métrages, des courts métrages (narratifs, documentaires et d'animation), ainsi que des compétitions pour les films de la diaspora africaine et les films d'étudiants égyptiens.

   

Théâtre :

 Festival «Hakawy».

 

Jusqu’au 9 février
Théâtre Al-Falaki. 24, rue Al-Falaki, centre-ville.
Théâtre Al-Hanaguer. Terrain de l’Opéra, Guézira.
Institut culturel italien. 3, rue Al-Cheikh Al-Marsafi, Zamalek.
Institut Goethe. 17, rue Hussein Wassef, place Al-Messaha, Doqqi.

Cette année, les villes de Port-Saïd, d’Ismaïliya et du Caire accueillent simultanément le Festival international du théâtre pour enfants «Hakawy». Il s’agit d’un festival qui depuis sa 1re édition a voulu sélectionner des participants sérieux, parmi des troupes professionnelles de l’étranger et de l’Egypte. «Hakawy» est organisé par l’association AFCA, laquelle œuvre à éduquer les enfants par l’intermédiaire de l’art. A consulter la page Facebook du festival «Hakawy International Festival for Children» pour le programme détaillé.

 

Livres :

 Foire du livre du Caire

 

Les 4, 5 et 6 février
Centre international des expositions, le Nouveau Caire.

 Il manque trois jours à la Foire du livre du Caire. Cette année, elle accueille 1200 éditeurs venus de 70 pays et plus de 5000 exposants. La Norvège, connue pour son riche patrimoine littéraire, est l'invitée d'honneur de l'événement.

  

Exposition :

 Peintures de Nazli Madkour

 

Du 7 au 27 février, de 11h à 21h, sauf les dimanches (vernissage à 19h)
 Galerie Picasso. 30, rue Hassan Assem, Zamalek.

 L’artiste plasticienne Nazli Madkour laquelle expose à la galerie «Picasso», sous le titre «L’éther de la terre», a débuté sa carrière professionnelle vers la fin des années 1980. Les éléments-clés de son travail résident dans la technique des couches de couleurs accumulées, qui font la profondeur de ses toiles. La peintre a un penchant pour l’art abstrait, même s’il existe parfois chez elle quelques formes figuratives. Et ce, non sans oublier sa vision philosophique, enchevêtrée d’histoire sociopolitique, et son intérêt pour la condition féminine et humaine tout court.

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