Samedi, 13 avril 2024
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A ne pas rater : « Retro Elecktro » au CJC 610 et « Le Vol 404 » aux cinémas du Caire et d’Alexandrie

Névine Lameï, Samedi, 27 janvier 2024

Du 28 janvier au 3 février, spectacles de danse, soirées musicales, expositions d'art plastique et films, des manifestations culturelles pour tous les goûts à découvrir au Caire et à Alexandrie.

A ne pas rater

Musique :

« DJ Pacmen, Arrab, Loulii & Cox »

Le 29 janvier, à 21h
Cairo Jazz Club. 197 A, rue 26 juillet, Agouza.

Animateurs musicaux et scéniques, le quatuor « DJ Pacmen, Arrab, Loulii & Cox » est un DJ qui a du talent et de la créativité, avec un sens artistique avéré et une compréhension approfondie de l'art de mixer. Le quatuor maîtrise les platines vinyles et les logiciels des mixages originaux, capables de surprendre et d’enchanter son auditteur. Rendez-vous avec un DJ qui promet de synchroniser le rythme, d'utiliser les effets sonores de manière créative et de créer de bonnes transitions fluides entre les morceaux joués.

 

Electro-pop avec « ROKN »

Le 29 janvier, à 19h30
Room Art Space. The Spot Mall, le Nouveau Caire.

Le groupe « ROKN » propose à ses fans une musique électro-pop électrisante jouée avec des synthés et des boîtes à rythme. « ROKN » est l’un des jeunes groupes les plus émergents de sa génération à jouer de la musique électronique, un ancien type de musique, conçu tout d’abord avec des générateurs de signaux et de sons synthétiques. « ROKN » manie aisément les sons avec de boucles répétitives superposées.

 

Soul de Menna Sameh

Le 1er février, à 20h
Room Art Space. The Spot Mall, le Nouveau Caire.

A la voix puissante et distinctive, la jeune chanteuse et compositrice Menna Sameh, spécialisée en la musique soul, mêle improvisation et inspiration des grands classiques de ce genre musique. Soul Jazz et musique alternative sont au menu de la soirée. D’ailleurs, le son soul se caractérise par des chants inspirés du gospel, des rythmes funky et des chansons des « blues rythmique ».

 

Fusion avec « Code Misr »

Le 30 janvier, à 20h
Room Art Space. The Spot Mall, le Nouveau Caire.

A la voix distinctive inspirée par la culture égyptienne et arabe qu’il manie avec des chansons originales, le groupe musical indépendant « Code Misr » est spécialisé dans le Jazz fusion qui combine les éléments du jazz traditionnel avec ceux du rock, du funk, de la musique classique arabe et d'autres styles contemporains. Les musiciens virtuoses de Code Misr repoussent les limites de l'harmonie et de l'improvisation.

 

Deux soirées Karaoké

Le 29 janvier, à 21h,
Cairo Jazz Club (CJC 610). El-Guézira Plaza, Cheikh Zayed.

Le 30 janvier, à 20h, au Room Art Space. 10, rue Ettihad Al-Mohamin, Garden City.

Fidèles à leur concert mensuel, l’espace Room et le CJC 610 organisent tous les deux une soirée karaoké. Des micros de Karaoké adpatés à l’appareil de lecture. Une sono de qualité. Un projecteur et un écran, c’est tout ce qu’il en faut.

 

Donia Wael et « El Waili »

Le 31 janvier, à 21h
Cairo Jazz Club (CJC 610). El-Guézira Plaza, Cheikh Zayed.

A la voix douce et mélancolique, Donia Wael se produit avec le groupe « El Waili ». Ensemble, ils fournissent un duo sonore unique qui se fond et s'oppose parfaitement. Le duo a déjà travaillé ensembele dans la chanson « Beyka ». Leur musique, jouée dans la belle fusion, adoucit les mœurs … et la douleur. 

 

« Mohasseb & friends »

Le 1er février, à 21h
Cairo Jazz Club (CJC 610). El-Guézira Plaza, Cheikh Zayed.

Mohasseb invite le rappeur AMK à le rejoindre aux platines. Ensemble, ils sont prêts à faire tourner les rythmes mélodiques les plus chauds d’une techno percussive-rythmée !

 

« Retro Elecktro »

Le 2 février, à 21h
Cairo Jazz Club (CJC 610). El-Guézira Plaza, Cheikh Zayed.

“Retro Elecktro » est un projet de musique électronique avec Aziza à la voix puissante, rêveuse et sensuelle. La soirée met en vedette un DJ et des musiciens live qui promettent de dominer les platines et la scène du CJC 610. Le tout est au menu : chansons arabes classiques mêlées à des sons de synthétiseur vintage et des rythmes électroniques frais.

 

« Al-Nour Wa Al-Amal »

Le 1er février, à 20h
Théâtre Al-Goumhouriya. Rue Al-Goumhouriya, centre-ville.

De renommée internationale, l’orchestre « Al-Nour Wa Al-Amal » (lumière et espoir) regroupe des dizaines de musiciennes non-voyantes. Elles jouent des œuvres signées par de grands maîtres classiques égyptiens et arabes, dont Abou-Bakr Khaïrat, Ragueh Daoud, Riyad Al-Sonbati et Ali Abdel-Sattar. L’orchestre est également capable de jouer des compositions classiques occidentales. La musique que ces musiciennes non-voyantes jouent les aide à s’en sortir, à être plus indépendantes. « Al-Nour Wa Al-Amal » est une organisation non gouvernementale fondée par Istiqlal Radi en 1954, avec comme principal objectif de mieux intégrer les femmes non-voyantes dans la vie sociale.

Cinéma

« Cléo de 5 à 7 »

Le 29 janvier, à 19h
Institut Français d’Egypte, antenne de Mounira. 1, rue Madrasset Al-Houqouq Al-Frinséya, Mounira.

« Cléo de 5 à 7 » est un film de Agnès Varda (1962). L'action se déroule en temps réel, le 21 juin 1961, à Paris. Cléo, une jeune et belle chanteuse plutôt frivole, craint d'être atteinte d'un cancer. Il est 17 heures et elle doit récupérer les résultats de ses examens médicaux dans deux heures. Pour tromper sa peur, elle cherche un soutien dans son entourage. Elle va se heurter à l'incrédulité, voire à l'indifférence, et mesurer la vacuité de son existence. Finalement, elle trouve le réconfort auprès d'un inconnu à l'issue de son errance angoissée dans Paris.

 

« Le Vol 404 »

Dans les salles de cinéma du Caire et d’Alexandrie

« Al-Rehla 404 » (Le Vol 404) est un film de Hani Khalifa, avec Mona Zaki. L’histoire mêle drame, suspense et comédie, tout en explorant le passé et le présent de l’Egypte. Il s’agit de l’histoire de Ghada, une femme qui se prépare à accomplir le pèlerinage à La Mecque, mais qui se trouve confrontée à un problème financier qui la pousse à renouer avec des personnes de son passé trouble.

« Adel Mesh Adel »

Dans les salles de cinéma du Caire et d’Alexandrie

Un faux témoin implique de nombreux innocents en prison, mais sa vie prend une tournure inattendue lorsqu'il se réveille pour se retrouver accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. De faux témoin à victime injustement accusée, il cherche à prouver son innocence de diverses manières. L'histoire se déroule dans un cadre comique. Adel Mesh Adel, un film de Ahmed Yousry. A suivre avec le comédien Ahmed El-Fishawy dans le rôle d'un avocat.

 

« Laylat Al-Eid ».

L'intrigue du long métrage « Laylat Al-Eid « (la nuit de la fête) met en lumière les problèmes des femmes et leurs crises vécues au quotidien. Ces problèmes sont dus au manque de compréhension de certains hommes de leurs droits envers elles. Avec Ghada Adel, Yousra, Reham Abdel-Ghafour et Abir Sabry.  Le film est réalisé par Sameh Abdel-Aziz. Scénario de Ahmed Abdallah.

 

 

Ballet :

« Cléopâtre ».

Les 1er et 2 février, à 20h
Grande salle de l’Opéra du Caire, Guézira.

La troupe du ballet de l'Opéra du Caire, dirigée par la ballerine et chorégraphe Erminia Kamel et accompagnée par l'Orchestre de l'Opéra du Caire, présente à l’×péra du Caire le ballet « Cléopâtra ». Il s’agit d’incarner, par la danse, l’histoire de la reine d’Egypte Cléopâtre. Après la mort de Jules César, Marc-Antoine hérite d'un tiers du monde romain, dont l'Egypte. Las de la guerre, il tombe sous le charme de Cléopâtre et aurait pu passer la fin de sa vie auprès d’elle si les besoins de l’Etat et les attaques de son rival Octave César le lui avaient permis. Convoqué à Rome pour une conférence au sommet, Marc-Antoine se marie avec la sœur d’Octave. Cléopâtre est furieuse et fait tout son possible pour regagner son amour, ce qui enrage à son tour Octave. Il déclare la guerre contre l’Egypte et la faiblesse militaire de Cléopâtre entraîne l’échec de celle-ci ... Le ballet sera repris les 4 et 5 février, toujours à la grande salle de l’Opéra du Caire.

 

 

Opérette

Sayed Darwich, la voix de l’Egypte

Les 2 et 3 février, à 20h
Opéra d’Alexandrie. 22, rue Al-Horreya, Al-Attarine.

En commémoration du centenaire de la disparition de l’interprète-compositeur alexandrin Sayed Darwich, l’Opéra égyptien présente l'opérette lyrique Al-Barouka (la perruque). Dans cette dernière, Sayed Darwich a composé treize mélodies lyriques dont l'interprétation est entrecoupée de dialogues dramatiques. Sayed Darwich, considéré comme le père de la musique égyptienne populaire, a laissé à ses fans un riche héritage artistique comptant 250 chansons (politiques, populaires, sociales et théâtrales), une vingtaine de mouachahs (formes musicales andalouses) et 26 opérettes, mélangeant la sophistication de la musique arabe semi-classique, la simplicité des thèmes folkloriques et l’ampleur de l’orchestre occidental.

 

Conférence :

« Apprendre à dire non »

Le 29 janvier, à 19h
Institut Français d’Egypte, antenne Héliopolis. 5, rue Chafiq Al-Dib, Ard Al-Golf.

La conférence philosophique intitulée « Apprendre à dire non » est une occasion précieuse pour acquérir des compétences et des outils utiles dans la vie personnelle et professionnelle. Dire « non » est souvent difficile pour beaucoup d’entre nous, car nous avons tendance à vouloir plaire aux autres ou à éviter les conflits. Au cours de cette conférence, vous apprendrez des stratégies pour communiquer de manière assertive, dire « non » sans culpabilité et gérer les réactions négatives des autres.

 

Théâtre :

« Zola’s Goblins »

Le 30 janvier, à 19h
Institut Français d’Egypte, antenne Mounira. 1, rue Madrasset Al-Houqouq Al-Frinséya, Mounira.

« Zola’s Goblins » est une pièce captivante inspirée des chefs-d’œuvre littéraires tels que « Thérèse Raquin », « Les âmes nues », « Une page d’amour », « La bête humaine », ou encore « Le Rêve ». La pièce, mise en scène par Hani Taher, s’inscrit dans le cadre du projet « Read and Watch », qui vise à produire des représentations théâtrales internationales traduites.

 

 

Festival « Hakawy » pour enfants

Du 31 janvier au 9 février

Théâtre Falaki. 24, rue Al-Falaki, centre-ville.
Théâtre Al-Hanaguer. Terrain de l’Opéra, Guézira.
Institut Culturel Italien. 3, rue Al-Cheikh Al-Marsafi, Zamalek.
Institut Goethe. 17, rue Hussein Wassef, Place Al-Messah, Doqqi.

Cette année, quatre endroits culturels accueillent simultanément le Festival international du théâtre pour enfant « Hakawy ». Il s’agit d’un festival qui, depuis sa 1ère édition, a voulu sélectionner des participants sérieux, parmi des troupes professionnelles, de l’étranger et de l’Egypte. Plein d’activités artistiques sont au rendez-vous cette année au cours du festival. Organisé par l’association AFCA, de son fondateur Mohamad Al-Ghawi. Ce dernier œuvre à éduquer les enfants par l’intermédiaire de l’art. Six spectacles internationaux provenant de la Grande-Bretagne, la France et l’Egypte sont sur le programme  de sa 13ème édition. A suivre sur la page Facebook du festival : « Hakawy International Festival for Children ».

 

 

Exposition

« Les trompettistes », de Serwan Baran

Du 31 janvier au 15 février.
Galerie Misr. 4, rue Ibn Zanki, Zamalek.

« Les trompettistes » est le titre de la nouvelle exposition de l’artiste iraqien engagé, d’origine kurde, Serwan Baran, à la galerie Misr. Connu par ses peintures de guerre et de conflit, Baran a choisi cette fois de peindre, non sans ironie, tout un monde de musique accentuée par la trompette. Un monde plus joyeux et criard décrit avec une palette de couleurs gaies, avec ses clowns et son chaos. Le tout est animé par des figures abstraites et dansantes. Avec la trompette, un instrument reconnu par sa sonorité claire et éclatante, Baran a voulu revivifier cet instrument tant utilisé à la guerre pendant des siècles. Un instrument qui s’est progressivement taillé une place dans les salles de concert du monde entier. La trompette nous fait penser sur la vie, avec ses joies et ses peines.

 

« Atterissage », de Ahmed Farid

Du 1er février au 5 mars, de 10h à 21h (sauf le dimanche)
Galerie Safar Khan. 6, rue Brazil, Zamalek.

L’artiste peintre Ahmed Farid invite le récepteur de son art à partager son court voyage. D’où un atterrissage soudain. Ahmed Farid, lequel n’a pu s’envoler si loin, opte dans ses peintures d’abstraction lyrique pour un horizon tranquille en couleur et en forme, en droites et en courbes. A savoir que Ahmed Farid aime à constamment explorer la relation entre l'humain et l'univers. Et pour le faire, il utilise des éléments du monde qui l'entoure en les dénaturant et les déformant. Farid donne à son art une réalité plus épurée et fluide, peinte dans la douceur et sophistication sur fond gris et couleurs intemporelles.

 

 

« Art Cairo »

Du 3 au 6 février
​Grand Musée égyptien

La 5e édition de la Foire de l’art de l’Egypte, ou « Art Cairo », met à l'honneur 35 galeries de renommée mondiale dont la galerie libanaise Nadine Fayad, l'espagnole Aramé Studio, la Khawla Art Gallery de Dubaï, Azad Art Gallery, Zamalek Art Gallery et Art Talks Gallery d’Egypte ... Toutes les disciplines : art classique, contemporain et numérique, sont au menu. « Art Cairo » offre à son visiteur de nouvelles perspectives et de nouveaux jeux sensoriels. Une salle tout entière est dédiée aux œuvres d’art dont les sujets traitent de l’histoire du patrimoine palestinien.

 

 

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