Jeudi, 18 avril 2024
Culture > Arts >

A ne pas rater : La Foire internationale du livre du Caire au Centre des expositions du Nouveau Caire et Omar Khaïrat à l’Opéra du Caire

Névine Lameï, Samedi, 20 janvier 2024

Du 21 au 27 janvier, spectacles de danse, soirées musicales, expositions d'art plastique et films, des manifestations culturelles pour tous les goûts à découvrir au Caire et à Alexandrie.

A ne pas rater

Exposition :

« Le Cercle » de Dina Fahmy El-Rouby

Jusqu’au 1er février, de 10h à 18h.
Galerie CLEG, Villa 118, quartier des diplomates. Cheikh Zayed.

L’exposition solo de Dina Fahmy El-Rouby, intitulée « Le Cercle », est un voyage captivant à travers les civilisations anciennes. Un cercle constituant dans le temps, le fondement des enseignements mystiques de l'Egypte et de la Grèce anciennes, de l'astrologie chinoise et japonaise. Avec le cercle, cette figure qui exerce une réelle fascination sur l'imagination humaine, l’artiste plasticienne invite le récepteur à « documenter l’histoire de l’humanité ». Une histoire représentée chez elle par cette forme géométrique circulaire et simple, symbole de connaissance et de pouvoir. El-Rouby explore les différentes influences du cercle, en usant de la technique de AR (Augmented reality) ou de la réalité augmentée, qui est une expérience interactive et stimulante qui combine le monde réel et le contenu généré par ordinateur.

 

Le Caire de Mohamed Abla.
Jusqu’au 10 février.

La madrasa du sultan Qaïtbey (MASQ). Rue Darb Al-Sakiya, derrière la mosquée Qaitbey, Cité des morts, Vieux Caire.

Une madrasa historique de la cité des morts, ou MASQ, accueille la nouvelle exposition de l’artiste plasticien Mohamed Abla, intitulée Cairo : A Tapestry of Tales (Le Caire : un tissage de contes). Il s’agit d’une exploration artistique dense et abondante de la cité cairote et ses mutations au fil du temps, à travers une trentaine de peintures grand format.

 

« Ensemble au Caire »

Jusqu’au 5 février
Atelier du Caire. 2, rue Karim Al Dawla, centre-ville cairote.

Ensemble au Caire est le titre d’une exposition collective ressemblant l’art de 30 artistes plasticiens égyptiens. Leurs arts exposés sont en solidarité avec le peuple palestinien dépeignant leur condition de vie. L’émotion règne dans tous les espaces dédiés à l’exposition. 

 

« Habashtakanat »

Du 21 janvier au 23 février, vernissage à 18h30
Institut Français d’Egypte, Mounira. Rue Madrasset Al-Houqouq Al-Frinsiya, Mounira.

L’Institut français d’Egypte ouvre la saison culturelle 2024 sous le thème « Nouveautés ». Au rendez-vous, l’exposition « Habashtakanat » de Lama Ahmed, qui offre une perspective unique sur Le Caire et sa vie quotidienne. « Habashtakanat » est un magazine de documentation photographique basé au Caire. Il vise à initier le dialogue et représenter fidèlement la culture visuelle du Caire.

 

Sculptures de Abdou Sélim

Du 21 janvier au 17 février, de 10h à 21h (vernissage à 19h)
Galerie Daï. 24, rue Hassan Assem, Zamalek.

Inspirées de la nature et de la mythologie égyptiennes, les sculptures surréalistes de l’artiste Al-Sayed Abdou Sélim sont formées d’éléments organiques et symboliques qui s’entrelacent dans une belle fusion entre l’humain et l’animal. Les thèmes abordés à l’exposition varient entre l’amour, le conflit, la mort, la tendresse, l’immortalité et l’agressivité … Abdou Sélim aime réinventer la création, en mettant en avant l’inconscient et le rêve.

 

Musique :

« Al-Mena »

Le 24 janvier, à 19h
Institut Français d’Egypte, Alexandrie. 30, rue Al-Nabi Daniel, Al-Attarine.

Créé à Alexandrie, le jeune groupe « Al-Mena » signifie port en arabe. C’est pour accentuer le fort lien du groupe avec la ville d’Alexandrie, une vive source d’inspiration pour « Al-Mena », question de musique jouée, paroles, compositions ... Le groupe jouera sa composition phare, « Alexandria », dotée d'une forte identité alexandrine, entre héritage et modernité, tant dans les paroles que dans les mélodies. Composé de six jeunes musiciens, « Al-Mena », voix juvéniles et au syle unique, jouit d’une voix fluide et à d’un effet beatbox distinctif.

 

« Giggle Terminal »

Le 21 janvier, à 21h
Room Art Space. The Spot Mall, le nouveau Caire.

Le groupe « Giggle Terminal » propose à ses fans une soirée de « stand up comedy », voire du comique de scène. Sans décor, sans accessoire, le groupe promet de briser le « quatrième mur », en prenant l'auditoire à témoin des histoires qui lui sont arrivées. Il s’agit de sketches et d’histoires drôles à base de situations quotidiennes, qui mettent souvent en scène des moments prétendument vécus.

 

« Rock of Ages »

Le 25 janvier, à 21h
Room Art Space. 10, rue Ettihad Al Mohamin, Garden City.

La musique « Indie Rock », ou le rock indépendant, est proposée par le jeune groupe égyptien « Rock of Ages » lequel aime fusionner la musique occidentale avec l’orientale, avec le quart de ton. La musique de Rock of Ages prend un aspect surréaliste.

 

Piano de Omar Khaïrat

Les 25 et 26 janvier, à 20h
Grande salle de l’Opéra du Caire, Guézira.

Fidèle à son rendez-vous annuel, le pianiste égyptien Omar Khaïrat se produit en solo à l'Opéra du Caire. Khaïrat construit sa propre identité musicale en tant que compositeur professionnel indépendant. Son style musical se caractérise par sa profondeur et sa richesse qui fusionne la musique arabe contemporaine avec la musique occidentale.

 

Compositions de Rageh Daoud

Les 21 janvier, à 20h
Grande salle de l’Opéra du Caire, Guézira.

L’orchestre de l’Opéra du Caire, sous la direction de Ahmed Farag, jouera les plus belles compositions de Rageh Daoud. Son répertoire de musique classique contemporaine compte plus d’une centaine de compositions dans tous les domaines de l’art, pour piano, voix, orchestre, musiques de films, de théâtre, de feuilletons … Rageh a fait ses études au Conservatoire du Caire. Il étudie la composition avec son maître, Gamal Abdel-Rahim, et le piano avec Ettore Puglisi. En 1981, Rageh Daoud poursuit des études supérieures en composition à l'Académie de musique de Vienne. La musique de Rageh Daoud est empreinte d'une certaine philosophie et d'un certain souci permanent de perfection.

 

« Los Compadres »

Le 21 janvier, à 21h
Cairo Jazz Club. 197, rue 26 juillet, Mohandessine

« Los Compadres » joue de la musique de jazz cubaine et latine, inspirée de la musique de la troupe mythique et populaire cubaine, au même nom « Los Compadres ». La troupe égyptienne promet de faire revivre les plus belles chansons d’amour et de festives que Cuba a laissées dans le sublime patrimoine des musiques du monde.

 

« Albaitil Ashwai »

Le 25 janvier, à 21h
Cairo Jazz Club. 197, rue 26 juillet, Mohandessine.

« Albaitil Ashwai » est un groupe de musique rock arabe expérimental du Levant, d'origine palestinienne, basé à Amman. Le groupe fusionne la musique classique arabe et folk de toute la région avec des sons modernes, comme le rock, le reggae et l'électronique, dans un mélange conçu et coloré de finesse sonore. Les paroles des chansons de « Albaitil Ashwai » sont fortement inspirées par le mysticisme soufi et les conflits qui se déroulent dans la région. Créé par Qais Raja, Feras Arrabi et Saif Abu Hamdan, le groupe est influencé par des horizons musicaux différents qui lui donnent une identité unique.

 

Livre :

La 55e édition de la Foire internationale du livre du Caire

Du 24 janvier au 6 février
Centre international des expositions, Mehwar Al-Mouchir, le Nouveau Caire.

Sous le slogan « Nous créons la connaissance ... Nous préservons la parole », se lance la 55e édition de la Foire internationale du livre du Caire. Les noms de l’égyptologue Salim Hassan, ainsi que celui de l’écrivain de la littérature pour enfants Yacoub Al-Sharouni ont été choisis en tant que personnages honorés cette année à la foire. Six conférences prendront part à cette dernière dont « Les technologies de l'intelligence artificielle », « La traduction de l'arabe, un pont vers la civilisation », « Propriété intellectuelle… protéger la créativité dans la Nouvelle République », « Taha Hussein, le doyen des lettres arabes », et « la poétesse iraqienne Nazik Al-Malaika ». Organisée par le ministère de la culture égyptien et l’Organisme général du livre, la Foire du livre s’intéresse cette année à la transformation digitale « Vers une économie numérique ». Des débats consacrés à cette thématique seront au rendez-vous à la Foire.

 

Théâtre

« Crash to Fly »

Jusqu’au 21 janvier, à 20h
Théâtre Falaki, Université américaine du Caire, campus Al-Tahrir.

Mise en scène par Leila Saad, « Crash to Fly » est une adaptation du roman Le Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry. La pièce est une interprétation philosophico psychologique du roman, destinée à un public adulte. « Crash to Fly » explore en profondeur le concept de l’introspection, son importance dans le développement personnel et comment l’utiliser efficacement pour mieux se connaître et progresser dans la vie. La pièce est interprétée par l'ACT Theatre, un groupe qui a été créé en 2009 et qui engage son public aux dialogues et au travail coopératif, en tant que valeur fondamentale de la communauté.

 

Cinéma

« Maqssoum »

Aux salles de cinéma du Caire et d’Alxandrie.

« Maqssoum », un film de Kawssar Younes, avec les comédiennes Leïla Eloui, Chérine Réda et Sama Ibrahim. Le film traite de Amy, Rania et Hend, trois héroïnes, voire des partenaires de chant, lesquelles reçoivent une invitation à donner un concert à Assouan. Elles relancent leur groupe musical « Maqssoum », créé pendant leurs années d’études universitaires depuis les années 1990, et disparu en raison de désaccords entre elles. Les événements du film se déroulent dans un cadre de comédie sociale et musicale. Leïla Eloui, dans le rôle de Amy, incarne le rôle d’une chanteuse laquelle a pris sa retraite du chant.

 

TV :

« Hala Khassa »

Sur Shahid.

Le feuilleton « Hala Khassa » (un cas spécial) diffusé sur la plateforme Shahid, raconte l'histoire d'un jeune homme autiste qui manifeste des compétences exceptionnelles dans différents domaines. Il prend une formation dans l'un des célèbres cabinets d'avocats afin de réaliser son rêve et celui de sa mère. Le rôle du jeune autiste, ou Nadim, est joué par le comédien Taha Dessouky. Au cours de sa formation, Nadim fait face à de nombreuses crises, dont le vol de ses idées. La propriétaire du bureau, rôle joué par la comédienne Ghada Adel, ou Amani Al-Nagar, a aussi un fils autiste. Cette dernière rêve de voir son fils réussir dans sa vie comme Nadim.

Mots clés:
Lien court:

 

En Kiosque
Abonnez-vous
Journal papier / édition numérique