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Mardi, 19 octobre 2021

Vaccin anti-Covid : Une troisième dose recommandée

Un comité d’experts de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a recommandé, la semaine dernière, une troisième dose de vaccin contre le Covid-19 pour les patients « modérément ou sévèrement immunodéprimés », c’est-à-dire dont les défenses immunitaires sont déjà affaiblies par une autre maladie chronique. « Cette troisième dose devrait être séparée de la seconde d’un à 3 mois », a-t-on expliqué. Elle est valable pour l’ensemble des vaccins déjà homologués par l’OMS parmi lesquels Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Janssen (seul vaccin homologué à une seule dose), Sinopharm et Sinovac.

Les experts de l’OMS ont bien pris soin d’expliquer qu’il ne s’agissait pas ici de recommander une troisième dose pour la population générale. Le même comité a indiqué qu’une troisième dose, pour les 60 ans ou plus, était nécessaire pour les patients qui ont été immunisés avec les vaccins anti-Covid des sociétés chinoises Sinovac et Sinopharm. La troisième dose peut être un autre vaccin d’un autre type.

Merck dépose une demande d’autorisation de sa pilule contre le Covid

Merck dépose une demande d’autorisation de sa pilule contre le Covid

Le laboratoire américain Merck a annoncé, la semaine dernière, avoir demandé l’autorisation en urgence aux Etats-Unis de sa pilule contre le Covid-19, un remède facile à administrer appelé à devenir un outil crucial dans la lutte contre la pandémie, car complémentaire des vaccins.

Donné à des patients dans les quelques jours suivant un test positif, le traitement réduit par deux les risques d’hospitalisation et de décès, selon un essai clinique mené par Merck. S’il est approuvé, ce médicament appelé Molnupiravir représenterait ainsi une avancée majeure en permettant de réduire assez facilement les formes graves de la maladie.

Merck a précisé travailler « activement avec les agences réglementaires du monde entier pour soumettre des demandes d’utilisation d’urgence ou d’autorisation de mise sur le marché dans les mois à venir ». Ce type de traitement par comprimés, qui peut être simplement pris chez soi avec un verre d’eau, est très attendu.

Pour le déploiement du premier vaccin antipaludique

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a recommandé, la semaine dernière, le déploiement massif du premier vaccin antipaludique chez les enfants vivant en Afrique subsaharienne et dans des zones à risque. Le RTS,S est un vaccin qui agit contre un parasite (Plasmodium Falciparum) transmis par les moustiques, le parasite le plus mortel à l’échelle mondiale et le plus prévalent en Afrique, où le paludisme tue plus de 260 000 enfants âgés de moins de 5 ans chaque année. Fabriqué par le géant pharmaceutique britannique GSK, il est le premier vaccin, et le seul jusqu’à présent, ayant montré une efficacité pour réduire significativement le nombre des cas de paludisme.

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