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Environnement en bref

Lundi, 09 décembre 2013

Marée noire

Le ministère de l’Environnement et l’Organisme général du pétrole ont récemment inauguré, dans la région d’Al-Tébine, le premier centre de lutte contre la pollution à l’huile sur le Nil. Kawsar Hanafi, responsable de la gestion des crises et des catastrophes au sein de l’Agence égyptienne pour les affaires de l’environnement, a assuré que le centre renferme les équipements les plus modernes de lutte mécanique contre la pollution de l’eau à l’huile. « Le centre est capable de contrôler une pollution pétrolière du deuxième niveau (de 100 à 1 000 tonnes) tout au long du Nil », souligne Hanafi. « Prochainement, ce centre aura 5 branches à Qalioubiya, Béni-Soueif, Assiout, Louqsor et Assouan. Le but est d’arriver plus vite sur les différents sites au cas de marée noire. Les différentes branches seront bien équipées pour garantir l’efficacité de la lutte », précise Kawsar Hanafi.

Pollution

Un nouveau rapport du Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE), intitulé « Baisser le N2O pour protéger le climat et la couche d’ozone », avertit que le protoxyde d’azote est désormais l’émission appauvrissant la plus la couche d’ozone et le troisième gaz à émission de serre le plus puissant lancé dans l’atmosphère. Bien que des quantités infimes de N2O existent de façon naturelle dans l’atmosphère, les activités humaines ont augmenté ses concentrations depuis la révolution industrielle. Le rapport du PNUE a souligné que la réduction des émissions peut apporter des avantages au niveau de la production agricole et animale, de la réduction de la pauvreté, de l’amélioration de la santé humaine et de la réduction de la dégradation environnementale. Une étude récente mentionnée dans le rapport indique qu’une amélioration générale dans l’efficacité de l’utilisation de l’azote de 20 % coûterait 12 milliards de dollars par an, mais permettrait d’économiser 23 milliards de dollars par an au niveau des coûts des fertilisants uniquement.

Projets autour du bassin du Nil

La semaine dernière, le Conseil arabe de l’eau, en coopération avec l’Unesco, a organisé au Caire un atelier de deux jours sous le titre « Renforcer le rôle des ONG, de la société civile et des médias dans la gestion des ressources hydrauliques ». Le but de cet atelier n’était pas d’avoir des recommandations à mettre dans les tiroirs, « l’idée était de sortir avec des projets concrets applicables sur le terrain et trouver des moyens de financements et des outils de fonctionnement », explique Mahmoud Abou-Zeid, président du Conseil arabe de l’eau. En effet, les deux groupes médias et ONG ont présenté 10 projets réalisables, afin de renforcer les liens entre les pays riverains du Nil et impliquer toutes les parties prenantes dans la gestion de l’eau du Nil. Selon May El-Chafei, speakerine à la radio et spécialiste de l’eau et de l’environnement, les projets suggérés par le groupe des médias renferment des ateliers de travail dans les pays concernés, un site web comportant une base de données sur l’eau et qui regroupe tous les articles sur les problématiques de l’eau dans les pays du bassin du Nil.

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