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Ils ont dit

Amira Samir , Nada Al-Hagrassy , Samedi, 21 octobre 2023

Le Sommet de paix du Caire s’est tenu samedi 21 octobre avec la participation de nombreux dirigeants arabes et internationaux. Retour sur les principales déclarations.

Ils ont dit

Le président Abdel-Fattah Al-Sissi : « Il faut mettre fin à la tragédie humaine vécue par le peuple palestinien et relancer la paix »

Nous sommes confrontés à une crise sans précédent qui menace la stabilité de la région du Moyen-Orient, ainsi que la paix et la sécurité internationales. C'est pourquoi je vous ai invités à convoquer le Sommet de paix du Caire pour trouver une solution et élaborer une feuille de route visant à mettre fin à la tragédie humaine vécue par le peuple palestinien et à relancer la voie de la paix (...). Il faut permettre un flux complet et continu d'aide humanitaire vers la bande de Gaza, parvenir à un cessez-le-feu, relancer les efforts de paix et mettre en œuvre la solution à deux Etats avec la création d’un Etat palestinien. L'Egypte a réaffirmé son rejet total du déplacement forcé des Palestiniens vers les terres égyptiennes du Sinaï. Ce n'est qu’un moyen de liquider la cause palestinienne.

Le roi Abdallah II de Jordanie : « Ce qui se passe à Gaza est une punition collective »

Notre message au peuple israélien est de vivre en paix avec les Palestiniens, sans peur. Ce qui se passe à Gaza, cibler les civils et les priver de leurs besoins fondamentaux, est une punition collective et un crime de guerre. Nous sommes consternés par les actes de violence qui ciblent les civils. Nous travaillerons pour mettre fin à cette catastrophe humanitaire qui pousse notre région dans l’abîme.

Mahmoud Abbas Abou-Mazen, président de l’Autorité palestinienne : « Nous ne partirons pas »

Nous n’accepterons pas de déplacement et nous resterons fermes sur notre terre, quels que soient les défis. Le peuple palestinien souffre du siège et nous mettons en garde contre les tentatives de déplacer notre peuple hors de ses terres vers d'autres pays. Nous exigeons, depuis le premier jour de l'attaque israélienne sur Gaza, l'entrée de l'aide humanitaire. Nous ne partirons pas, nous ne partirons pas, nous ne partirons pas, et nous resterons sur notre terre. Nous exigeons le respect des résolutions internationales pour mettre en œuvre les droits du peuple palestinien à un Etat indépendant et mettre en œuvre le processus de paix.

Antonio Guterres, secrétaire général de l’Onu : « Il est inacceptable d'attaquer des hôpitaux, des civils, des écoles »

J'ai observé un état de contradiction au seuil du terminal de Rafah : des sans-abri du côté palestinien, des centaines de camions chargés d’aides du côté égyptien. Je remercie l’Egypte pour son rôle influent dans le soutien à Gaza et la collecte de l'aide (…). Il est inacceptable d'attaquer des hôpitaux, des civils, des écoles et des infrastructures. L’aide humanitaire doit être fournie à la population de la bande de Gaza. Les otages doivent être libérés et un cessez-le-feu instauré. Nous nous efforçons de stopper l’effusion de sang afin d’assurer la sécurité et la paix pour Israël et la Palestine, conformément aux accords précédemment conclus. Le monde est témoin d'un cauchemar qui menace les enfants de Palestine, d'Israël et du monde entier.

Ahmad Aboul-Gheit, secrétaire général de la Ligue arabe : « La communauté internationale doit travailler sur deux voies parallèles »

Le Sommet de paix du Caire 2023 se tient à la lumière d'une forte escalade de la guerre israélienne contre la bande de Gaza. La communauté internationale doit travailler sur deux voies parallèles : parvenir à un cessez-le-feu immédiat et mettre fin aux bombardements brutaux israéliens contre la population civile de la bande de Gaza. Deuxièmement, ouvrir d’urgence un corridor humanitaire pour fournir une aide humanitaire à l'ensemble de la population de la bande de Gaza tout en garantissant l'approvisionnement continu en nourriture, en médicaments, en eau et en énergie à la population de la bande de Gaza. C'est la plus haute priorité. Il y a une violation flagrante du droit international humanitaire de la part d'Israël, puissance occupante. La Ligue arabe rejette toute forme de violence et de ciblage des civils. La vie humaine est sacrée.

Cyril Ramaphosa, président de la République d'Afrique du Sud : « J’appelle les Nations-Unies à intervenir »

Nous rejetons le meurtre de civils, le siège imposé à la bande de Gaza et le déplacement de Palestiniens. Nous appelons à la fin de ces mesures, nous exigeons la libération des otages, la levée du siège de Gaza, et nous exigeons la mise en place de couloirs humanitaires pour l’acheminement de l'aide. J’appelle les Nations-Unies à intervenir par les négociations pour le bien du peuple palestinien. L'Afrique du Sud exhorte tous les pays à cesser de fournir des armes aux deux parties pour éviter d'alimenter le conflit. Ce conflit dure depuis plusieurs décennies et il est temps d’instaurer la paix via la solution à deux Etats sur les frontières de 1967. Il faut revenir aux négociations.

Le roi Hamad bin Issa Al Khalifa, roi de Bahreïn : « Il n’y aura pas de paix au Moyen-Orient sans garantir les droits des Palestiniens »

Il n'y aura de stabilité au Moyen-Orient sans garantir les droits du peuple palestinien frère et sans parvenir à une paix globale. La solution à deux Etats est une garantie de coexistence entre les peuples palestinien et israélien. Bahreïn rejette catégoriquement toute tentative visant à déplacer la population de Gaza de sa terre et de celle de ses ancêtres.

Pedro Sanchez, premier ministre espagnol : « On ne peut pas repousser une solution »

Nous exhortons la communauté internationale à ne pas laisser le conflit devenir une crise régionale. On ne peut pas repousser une solution. Nous condamnons les actions hostiles à Israël et affirmons le droit d'Israël à se défendre conformément au droit international. Le Hamas doit libérer les otages sans conditions. Nous devons nous concentrer sur les priorités, dont la première est la protection des civils et l’acheminement de l'aide humanitaire, ainsi que l’arrêt des hostilités.

Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazouani, président mauritanien : « La région ne peut jouir ni de sécurité, ni de stabilité sans résoudre la question palestinienne »

La persistance de ces conditions catastrophiques dans les territoires palestiniens occupés laisse présager une détérioration majeure de la situation au Moyen-Orient qui affectera le monde entier. Il est nécessaire de trouver rapidement des couloirs sûrs pour acheminer l’aide, ainsi que de parvenir à un cessez-le-feu immédiat. Il est temps de prendre conscience que la région ne peut jouir ni de sécurité, ni de stabilité sans résoudre la question palestinienne. Par conséquent, nous devons travailler sérieusement et avec détermination pour établir la solution à deux Etats, vivant côte à côte en paix et en sécurité. J'espère que le sommet contribuera à améliorer rapidement la situation humanitaire à Gaza.

Cheikh Meshaal Al-Ahmad Al Sabah, prince héritier du Koweït : « La tragédie humaine que vivent les Palestiniens est le résultat de l'échec de la communauté internationale à parvenir à une solution juste et globale »

Nous suivons avec douleur la poursuite et l’escalade des opérations militaires menées par les autorités d’occupation israéliennes contre les Palestiniens à Gaza, et nous assistons à la punition collective dont ils sont victimes à travers des frappes aériennes qui ont fait des milliers de victimes innocentes. La tragédie humaine que vivent les Palestiniens est le résultat de l'échec de la communauté internationale à parvenir à une solution juste et globale à cette question et du fait de traiter les violations israéliennes avec deux poids, deux mesures.

Mohamad Chia Al-Soudani, premier ministre iraqien : « Ce qui se passe est un vrai crime de guerre »

Le peuple palestinien est soumis à un génocide en ciblant les civils dans les complexes résidentiels, les églises et les hôpitaux. Le massacre de l'hôpital baptiste a montré le vrai visage de l'occupation sioniste et ses intentions qui ont franchi toutes les lignes rouges. Ce qui se passe est un crime de guerre à part entière, qui a commencé par le massacre des personnes sans défense et la mise en place d'un siège total. Il est difficile de décrire avec des mots les actes terribles et les massacres qui se produisent quotidiennement, ces morts sous les décombres de leurs maisons.

Le prince Faisal bin Farhan, ministre des Affaires étrangères d'Arabie saoudite : « Nous appelons la communauté internationale à agir sérieusement et à adopter une position ferme contre Israël »

Nous appelons la communauté internationale à agir sérieusement, à adopter une position ferme contre Israël et à l'obliger à respecter le droit humanitaire international. Nous affirmons l'adhésion du Royaume à la paix en tant que choix stratégique, en nous tenant aux côtés du peuple palestinien frère pour restaurer ses droits légitimes et établir son Etat indépendant et souverain sur les frontières de 1967, conformément au droit international. L'Arabie saoudite a tenu, depuis le déclenchement de la crise, à consulter et à coordonner avec ses frères et partenaires dans la communauté internationale. Nous espérons que ce sommet contribuera à stimuler une action de la communauté internationale pour trouver une solution qui mette fin à cette crise.

Nikos Christodoulides, président chypriote : « Nous saluons les efforts de l’Egypte, pilier de la sécurité et de la paix dans la région »

Il est absolument impératif de mettre immédiatement terme à l'escalade, de protéger les civils et d'assurer l'acheminement de l'aide humanitaire à Gaza. La solution à deux Etats est la seule à même de ramener la paix et résoudre le conflit, sinon la crise humanitaire va s'aggraver. Le conflit actuel représente une menace pour la sécurité internationale, en particulier pour les pays de la région. Enfin il incombe au secrétaire général des Nations-Unies de chercher des solutions au conflit car la région ne peut plus supporter davantage de conflits.

Charles Michel, président du Conseil européen : « Il faut déployer tous les efforts nécessaires pour parvenir à une solution durable »

Nous devons garantir aux groupes vulnérables en Palestine le droit à l’accès à l’aide humanitaire. Il est également impératif de déployer tous les efforts nécessaires pour parvenir à une solution durable, celle à deux Etats. Soutenir l'Autorité palestinienne, qui représente les aspirations légitimes du peuple palestinien, est une autre priorité. Les Palestiniens subissent de grandes souffrances et notre responsabilité en tant que communauté internationale est de combiner les efforts afin de rétablir la paix et la stabilité dans la région.

Kyriakos Mitsotakis, premier ministre grec : « Nous soutenons les efforts de l’Egypte et de la Jordanie qui refusent catégoriquement tout déplacement forcé du peuple palestinien »

Les couloirs humanitaires doivent être ouverts aux secours et aux aides humanitaires. Ce bain de sang doit être stoppé. Il faut respecter le droit international. Le peuple palestinien ne mérite pas cela et cette escalade régionale doit cesser. Nous soutenons les efforts de l’Egypte et de la Jordanie qui refusent catégoriquement tout déplacement forcé du peuple palestinien. Il est indispensable de mettre en œuvre des initiatives de paix car l'avenir que nous souhaitons pour cette région est celui d'une paix durable, qui ne peut être réalisée qu'avec une solution à deux Etats.

Giorgia Meloni, première ministre italienne : « Il faut aussi ouvrir des horizons pour une solution politique durable »

Il est impératif que les civils, y compris les femmes et les enfants, soient épargnés des brutalités de la guerre. Il faut aussi arrêter l'escalade militaire et ouvrir des horizons pour une solution politique durable sur la base de la solution à deux Etats, qui est la solution la plus réaliste qui puisse être mise en œuvre dans un court laps de temps, et grâce à laquelle la souveraineté sur sa terre pourrait retourner au peuple palestinien.

Hakan Fidan, ministre turc des Affaires étrangères : « La communauté internationale doit faire pression sur Israël »

C’est une grande tragédie en Palestine. Rien ne permet qu'une punition collective soit infligée au peuple palestinien. Mon pays condamne fermement le meurtre des civils et l’attaque d’hôpitaux. Il incombe à la communauté internationale de faire pression sur Israël pour qu'il mette fin à ses opérations hostiles contre les civils en violation du droit international. Comment respecter ainsi les valeurs humaines internationales alors qu’Israël cible les citoyens à Jérusalem-Est et partout en Palestine et en emprisonne des centaines de milliers ? La Turquie ne permettra pas le prolongement des souffrances des Palestiniens. La paix globale ne sera pas réalisable qu’avec l’établissement d’un Etat palestinien sur les frontières de 1967 ayant la partie de Jérusalem-Est comme capitale.

Mohamed Younis Al-Menfi, chef du Conseil présidentiel libyen : « Il est nécessaire de parvenir à un règlement global sur la base de la solution à deux Etats »

L’occupation cible tous ceux qui vivent dans la bande de Gaza, même s'ils trouvent refuge dans les hôpitaux, les églises et les mosquées à cause de l'incapacité du Conseil de sécurité de parvenir à un règlement qui conduirait à mettre un terme à l'agression. Il faut mettre terme aux incursions répétées et systématiques de la mosquée d’Al-Aqsa, ainsi que le reste des terres islamiques et chrétiennes de Jérusalem-Est et le reste des territoires palestiniens. Et trouver un règlement global sur la base de la solution à deux Etats, conformément à l'Initiative de paix arabe et à la légitimité internationale.

Shihab bin Tariq, vice-premier ministre du Sultanat d'Oman : « La paix et la stabilité ne peuvent être réalisées sans un Etat palestinien »

Nous sommes réunis aujourd’hui à la lumière d'une grave crise qui se déroule dans la région. C’est pourquoi nous rejetons l'escalade israélienne à Gaza et appelons la communauté internationale à assumer ses responsabilités en appliquant immédiatement les règles du droit international dans les territoires palestiniens occupés afin de lever l'injustice infligée au peuple palestinien qui subit constamment des vagues de violence et d'abus en Cisjordanie et à Gaza. La paix et la stabilité ne peuvent être réalisées sans accorder au peuple palestinien son droit de fonder son Etat indépendant aux frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale conformément à l’Initiative de paix arabe et aux résolutions onusiennes.

Annalena Baerbock, ministre allemande des Affaires étrangères : « Instaurer un processus de paix permettant aux deux parties palestinienne et israélienne de vivre côte à côte dans la paix »

De nombreuses personnes dans la bande de Gaza souffrent du manque d'accès à l'eau et aux services de base, ce qui peut augmenter encore plus le nombre des victimes. D’où la nécessité de ne pas tarder d’acheminer les aides et secours humanitaires vers Gaza à travers le poste-frontière de Rafah. Il est même convenu que tous les chefs d’Etat présents ici sont unanimes sur le fait que pour sortir des sentiers battus, il faut instaurer un processus de paix permettant aux deux parties palestinienne et israélienne de vivre côte à côte dans la paix et la sécurité dans deux Etats indépendants et souverains.

Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères : « Le Royaume marocain s’oppose catégoriquement et fermement à toute tentative qui vise à déplacer les Palestiniens de leurs terres natales »

Epargner de cibler les civils en leur fournissant l’ultime protection devient une nécessité en permettant que l'aide humanitaire soit acheminée rapidement et en quantité suffisante à Gaza, où la situation humanitaire est intolérable et insupportable. Le Royaume marocain s’oppose catégoriquement et fermement à toute tentative qui vise à déplacer les Palestiniens de leurs terres natales, ce qui pourrait menacer la sécurité des pays voisins. Pour éviter ce sinistre scénario, il faut lancer un véritable processus de paix qui aboutit à la solution à deux Etats et à l’établissement d’un Etat Palestinien indépendant sur les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'UA : « L'Union africaine appelle à un cessez-le-feu immédiat »

La guerre brutale dans la bande de Gaza entraîne la destruction totale de ses infrastructures, ainsi que le meurtre de civils innocents. L'Union africaine appelle à un cessez-le-feu immédiat, afin de garantir l'acheminement de l'aide humanitaire, notamment de la nourriture, de l'eau et des médicaments aux habitants de la bande de Gaza. En outre, nous appelons toutes les parties de la communauté internationale à assumer leurs responsabilités dans cette affaire. C’est pourquoi je propose de créer un front mondial ouvert pour cesser le recours à la violence, notamment contre les civils.

Catherine Colonna, ministre française des Affaires étrangères : « Il sera primordial d’éviter l’escalade, qui peut mener à l’embrasement de la région »

La France soutient le renforcement de l'Autorité palestinienne, ainsi que les droits du peuple palestinien qui veut vivre dans la dignité et la paix. C’est pourquoi la France a décidé de fournir une aide humanitaire d’un montant de 10 millions de dollars via les Nations-Unies et la Croix-Rouge qui doit arriver de manière durable. Il est également impératif d’instaurer un cessez-le-feu immédiat d’autant plus que la situation humanitaire est quasi désastreuse. La France soutient aussi tout consensus qui aboutit en fin de compte à la solution de deux Etats. Dans les tout prochains jours, il sera primordial d’éviter l’escalade, qui peut mener à l’embrasement de la région.

Mauro Vieira, ministre brésilien des Affaires étrangères : « Des efforts multilatéraux doivent être déployés pour mettre fin aux souffrances des civils »

L'agression brutale d'Israël contre les Palestiniens et le déni de leurs droits, la destruction sans précédent d'installations et d'infrastructures civiles, les bombardements d'hôpitaux et les blessures qu'ils ont causées, notamment chez les médecins et les infirmières, alimentent le conflit et menacent la solution à deux Etats. Tandis qu’Israël, en tant que puissance occupante, doit garantir la mise en œuvre des droits humains fondamentaux, et cela doit être réalisé en toutes circonstances et sans aucune condition. Des efforts multilatéraux doivent être déployés pour mettre fin aux souffrances des civils.

Yoko Kamikawa, ministre japonaise des Affaires étrangères : « La solution à deux Etats représente un pilier fondamental du processus de paix »

Le Japon tient à réitérer sa position en faveur de la solution à deux Etats, car elle représente un pilier fondamental du processus de paix tout en insistant sur l’importance de fournir le plus rapidement possible une aide humanitaire à la bande de Gaza afin d’améliorer les conditions de vie sur le terrain.

Mélanie Joly, ministre canadienne des Affaires étrangères : «°L’entrée de l’aide à Gaza doit être garantie°»

Il y a des inquiétudes quant à la persistance de la situation actuelle dans la bande de Gaza, d’où la nécessité d'assurer l'entrée de l'aide dans la bande de Gaza. C’est ainsi que le premier ministre a annoncé la semaine dernière un don de 10 millions de dollars pour fournir une aide, et de 50 millions de dollars pour soutenir les Nations-Unies dans la région, afin de garantir qu'elles fournissent les services nécessaires à la survie. Le Canada tient à affirmer son soutien au droit des Palestiniens à l’autodétermination dans le cadre de deux Etats.

Espen Barth Eide, ministre norvégien des Affaires étrangères : « Chaque quart d’heure, un enfant meurt dans la bande de Gaza à cause du conflit »

Tous les quarts d’heure un enfant meurt à Gaza, cette situation inhumaine ne devrait jamais continuer. La Norvège demande des facilitations pour fournir de l’aide et des produits de première nécessité à la population visée. La semaine dernière, nous avons annoncé une contribution de 70 millions de dollars pour l'aide humanitaire, et aujourd'hui nous annonçons également un soutien supplémentaire qui sera alloué à l'UNRWA, pour atténuer les conditions de vie inhumaines à Gaza. Fournir toujours de l’aide humaine n’est pas une solution, mais plutôt trouver une solution politique qui garantit la création de deux Etats sera la solution la plus appropriée.

James Cleverly, ministre britannique des Affaires étrangères : « Nous devons œuvrer pour parvenir à une solution à deux Etats »

Il est nécessaire d’œuvrer pour parvenir à une solution à deux Etats et de travailler ensemble pour apporter la stabilité dans la région et sauver davantage de vies. C’est pourquoi il est nécessaire de coordonner les efforts de la communauté internationale pour faire acheminer l’aide humanitaire vers Gaza, afin de soulager les souffrances du peuple palestinien.

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