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Le FMI discutera de la troisième revue de l'Égypte le 10 juillet

Ahraminfo , Dimanche, 30 juin 2024

Le Fonds monétaire international (FMI) versera 820 millions de dollars de prêt à l'Égypte suite à l'approbation du Conseil d'administration à la troisième revue.

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Le sceau du Fonds monétaire international est visible près du siège de la Banque mondiale à Washington. Photo : AFP

Le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) envisage de discuter de l'achèvement de la troisième revue du programme de prêt de 8 milliards de dollars en faveur de l'Égypte dans le cadre de son programme de facilité élargie (EFF) le 10 juillet, selon le site officiel du FMI.

Une fois approuvé par le Conseil d'administration, le Fonds monétaire international (FMI) versera 820 millions de dollars. Il s’agit de la troisième tranche d’un prêt accordé à l'Égypte.

En réponse à la demande de l'Égypte, le FMI a augmenté le montant du prêt en mars de 5 milliards de dollars à 8 milliards de dollars, en raison des répercussions des tensions régionales qui ont fortement affecté l'économie du pays.

Le prêt comprend la deuxième vague de réformes économiques et structurelles en Égypte.

Le 7 juin, le FMI a annoncé avoir conclu un accord au niveau du personnel sur l'achèvement de la troisième revue de l'accord de prêt EFF, après la visite d'une mission du FMI dirigée par Ivanna Vladkova Hollar, prolongée de deux semaines.

Avec l'augmentation du montant du prêt, le FMI prévoit de terminer les revues, de la quatrième à la huitième, tous les six mois ; chaque versement d’une valeur d’environ 1,3 milliard de dollars.

L'EFF du FMI pour l'Égypte reste centré sur quatre objectifs clés pour assurer la stabilité macroéconomique et la croissance soutenue par le secteur privé :

Le passage à un système de taux de change flexible aidera l'économie intérieure de l'Égypte à s'ajuster plus facilement aux chocs externes, soutiendra la capacité des entreprises égyptiennes à vendre leurs biens et services à l'étranger, et encouragera un plus grand investissement.

Les resserrements de la politique monétaire et fiscale, y compris la maîtrise des dépenses en capital hors budget, sont nécessaires pour réduire l'inflation et maintenir la viabilité de la dette.

La gestion prudente des importants afflux de capitaux sera importante pour contenir les pressions inflationnistes et limiter les vulnérabilités externes futures.

Reconnaissant le considérable impact négatif de l'inflation élevée sur le pouvoir d'achat, un soutien budgétaire ciblé aux ménages vulnérables est justifié et l'espace budgétaire pour ce soutien doit être préservé.

Un meilleur équilibre entre les rôles des secteurs public et privé est nécessaire, en mettant l'accent sur l'amélioration de la concurrence et en permettant un plus grand rôle du secteur privé dans la croissance économique.

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