Mardi, 28 mai 2024
Avez-vous entendu parler de Adnan Al-Bursh ? C’est un chirurgien palestinien qui, depuis le début de la guerre en octobre dernier, n’est pas rentré chez lui pour consacrer tout son temps à soigner les blessés qui ont besoin d’interventions chirurgicales d’urgence. Israël considère cela comme un crime méritant d’être puni.

La guerre dévastatrice contre Gaza et la situation humanitaire désastreuse sans précédent que vivent à peu près 2 millions de Palestiniens provoquent deux interrogations préoccupantes.

Alors que la guerre de Gaza est entrée dans son huitième mois, Israël est loin d’atteindre ses objectifs déclarés et semble bien enlisé dans un bourbier, sans fin en vue.

Depuis l’annonce par le prix Booker arabe que Basim Khandaqji, prisonnier à vie en Israël, est devenu lauréat cette année, les autorités de l’occupation ont resserré davantage l’étau autour de lui.

Bien que l’Egypte ait catégoriquement refusé l’invasion de la ville de Rafah, que les Etats-Unis aient rejeté ce que le président Joe Biden a appelé une opération majeure ou globale à Rafah et que ces deux positions aient bénéficié d’un large soutien international, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, est entré dans le « champ de mines » en menant une opération « limitée » à Rafah pour encercler la ville et resserrer le blocus sur la bande de Gaza.

Malgré la guerre entre Israël et le Hamas, l’Administration du président Joe Biden reste convaincue qu’elle peut parvenir à une paix au Moyen-Orient grâce à un accord de normalisation entre Israël et l’Arabie saoudite qui impliquerait une garantie de sécurité américaine pour Riyad.

Enfin, de nombreuses voix ont commencé à réclamer la fermeture du camp de détention de Sidai Timan, dans lequel les autorités d’occupation israéliennes détiennent les Palestiniens arrêtés à Gaza depuis le début de la guerre en octobre dernier.

Pour la première fois depuis deux décennies, la course mondiale à l’armement connaît une accélération sans précédent.

Les nations-unies ont publié le 2 mai un rapport détaillant la grave dévastation de la bande de Gaza, comparant l’ampleur des destructions à celles de la Seconde Guerre mondiale.

Le dévouement de l’Egypte envers la Palestine n’a jamais cessé depuis que le héros égyptien Ahmed Abdel-Aziz a dirigé les volontaires arabes dans la guerre de 1948 jusqu’au rôle politique assumé par l’Egypte au niveau des instances internationales pour défendre la cause palestinienne et qui dure depuis 75 ans.

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